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paganisme

Samhain - chant - Lisa Thiel

Publié le par minthe.over-blog.com

Un superbe chant de Samhain (prononcer Sa-uin) <3

Samhain, Samhain, let the ritual begin,
We call upon our sacred ancestors to come in
Samhain, Samhain, we call upon our kin,
We call upon our dear departed loved ones to come in

The Veil between the worlds is thin
Our hearts reach cross the sea of time
To bring our loved ones in
Samhain, Samhain we honor all our kin
We honor those who've gone before
As the Great Wheel turns again

Samhain, Samhain we call upon our kin
We call upon our Sacred Ancestors to come in
Samhain, Samhain we call them to come in
We call upon our dear departed loved ones to come in

Traduction : 

Samhain, Samhain, que le rituel commence,
Nous appelons nos ancêtres sacrés à entrer
Samhain, Samhain, nous appelons nos parents,
Nous appelons nos chers disparus à venir

Le voile entre les mondes est mince
Nos coeurs atteignent la mer du temps
Pour amener nos proches en
Samhain, Samhain nous honorons tous nos parents
Nous honorons ceux qui sont partis avant
Comme la grande roue tourne à nouveau

Samhain, Samhain nous appelons nos parents
Nous appelons nos ancêtres sacrés à entrer
Samhain, Samhain nous les appelons à venir
Nous appelons nos chers disparus à venir

Publié dans Sabbats, Paganisme, Chants

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Brigid

Publié le par minthe.over-blog.com

 

 

 

 

Brigid, parfois appelée "pucelle", n'a pourtant rien d'une vierge vulnérable et soumise qu'il faut protéger à tout prix.

Les femmes celtes étaient fortes et indépendantes, ainsi que leurs déesses.

Brigid (Bride, Brigitte) est une déesse créatrice, civilisée et civilisatrice, excellant dans le travail des métaux fins. On lui attribue lumière, inspiration, énergie, fertilité.

Nourricière et attentionnée, elle incarne la jeune femme atteignent la maturité, et se réjouissant de sa toute nouvelle fécondité à venir.

 

Brigid

 

Brigit, femme de sagesse

Qui était Brigit ? Il n’est pas facile de répondre à cette question, car nous avons perdu de vue son origine, et à une époque tardive, il est diffcile de distinguer la déesse celtique de la sainte chrétienne du même nom.

Mais c’est peut-être une qualité de Brigit, de ne pouvoir être catégorisée aisément. Car dans la tradition de la Déesse et de la sainte, elle semble avoir été la bienfaitrice omniprésente de tous les aspects de la vie des gens et du pays. En fait, on peut dire que Brigit est ce qu’il y a de plus proche de la Grande Mère des Celtes.

Son nom a beaucoup de variantes : Brigid, Brighid, Brid en Irlande, Bhrighde et Bride en Ecosse, Ffraid au Pays de Galles et Breeshey dans l’île de Man.

Un glossaire de l’irlandais du Xe siècle, décrit la déesse Brigit comme l’une des Tuatha Dé Danann, la lle de Dagda, mais elle était censée être la mère des trois dieux de Danu, qui reflète peut-être une tradition ancienne « matri- focale », à prépondérance féminine. L’auteur, un moine chrétien de Cashel, Cormac, l’appelle « une femme de sagesse »... une Déesse que les poètes adorent parce que sa protection est très grande et très renommée.

La poésie, lidecht, était indissociable de la voyance, Brigit étant considérée comme la grande inspiration derrière la divination et la prophétie, la source des oracles. Cormac mac Cuillenain dit encore qu’elle avait deux sœurs – Brigit le médecin et Brigit le forgeron – mais on pense généralement qu’elles étaient toutes trois des aspects d’une triple déesse de la poésie, de la guérison et de la forge, qui sont des arts magiques de la transformation. Ailleurs, Brigit est considérée comme la déesse d’autres arts importants de la société celtique – teinture, tissage et brassage – et elle était une gardienne d’animaux de ferme, surtout les vaches.

Brigit est profondément associée à l’Irlande, et des rivières irlandaises portent encore son nom. Elle avait deux bœufs appelés Fea et Feimhean, qui donnèrent leur nom à une plaine dans le comté de Carlow et l’autre à Tipperary. Elle était la gardienne de Torc Triath, roi des sangliers sauvages, dont le nom fut donné à Treithirne, une plaine de l’Ouest du comté de Tipperary. Ces trois animaux totems poussaient un cri d’avertissement si l’Irlande était en danger.

Dans l’histoire mythique des Tuatha Dé Danann, elle était la lle du Dagda et la femme de son ennemi, le roi Fomoir Bres. La spécialiste du celtisme, Miranda Green, la considère comme « une déité ancestrale, une Déesse Mère dont l’intérêt principal était le bien-être de l’Irlande ».

Mais l’illustration la plus simple de sa tutelle sur le pays, vient de la tradition populaire, qui dit que Brigit étendit son grand manteau sur son pays bien-aimé, et en fit ainsi l’Île d’Émeraude.

(Extrait de texte de Mara Freeman, Vivre la Tradition celtique)

 

Brigit  

Citation Wikipédia (encyclopédie sur Internet) :
 

« Connue sous les noms de Brigit, Brigantia, elle est, schématiquement, à la fois la mère, l’épouse, la sœur et la fille des autres dieux. Son nom se trouve sous différentes graphies, et elle se manifeste sous la forme d’innombrables avatars.
Brigit / Brigantia est souvent comparée à la Minerve des Romains, dont elle partage un certain nombre de fonctions. Elle est la déesse-mère, elle règne sur les arts, la guerre, la magie et la médecine. Elle est la patronne des druides, des bardes (poètes), des ovates (divination et médecine) et des forgerons.

En Irlande, Brigit est la fille du Dagda, elle est aussi la mère, l’épouse et la sœur de Lug, Dagda, Ogme, Nuada, Diancecht et Mac Oc, les dieux des Tuatha Dé Danann.

Elle est associée à la fête d’Imbolc, la purification du 1er février, censée protégée les troupeaux et favoriser la fécondité. L’importance de son culte chez les Celtes a conduit les évangélisateurs chrétiens à lui substituer une sainte dont elle devient l’éponyme, sainte Brigitte.
Brigantia se retrouve notamment dans le noms des peuples des Brigantes (actuels territoires du Yorkshire et du Northumberland) et des Brigantii (près du lac de Constance), dont la capitale Brigantion (Bregenz) est de même origine ; idem pour Briançon. En Gaule, son avatar Épona lui confère un rôle psychopompe évident.
Les théonymes Brigit et Brigantia dérivent de l’ancien celtique (certains disent proto-celtique) « brigantija » ou « brigantis » dont le sens est « très haute », « très élevée ». L’origine est le mot « Briga » (hauteur, forteresse) qui, utilisé comme préfixe, a donné de nombreux toponymes tant dans l’espace insulaire, qu’en Gaule et dans la péninsule ibérique. Il est aussi présent dans la composition du nom de certains peuples (Brigantes, par exemple).
Cette signification confirme le rôle primordial de cette déesse. »


Brigit est une Déesse Triple, en ce sens, elle inclut aussi les traits de Morrigan et l’aspect de Déesse Mère.
Elle a de multiples avatars dans le monde gaulois : Bélisama, Rosmerta, Epona. Ces trois Déesses peuvent donc prendre part à la fête ! Elle possède aussi les attributs de la Déesse Aveta des accouchements. Imbolc étant une période naissance (mise au monde des agneaux et lactation) on peut rendre grâce à tous ceux qui nous aider à naître, dans tous les sens du terme…  

 

Brigid

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LA GALETTE DES ROIS... FÊTE PAÏENNE DU SOLEIL ET DE L'ÂGE D'OR... 06 JANVIER...

Publié le par minthe.over-blog.com

LA GALETTE DES ROIS...   FÊTE PAÏENNE DU SOLEIL ET DE L'ÂGE D'OR...   06 JANVIER...

 

LA GALETTE DES ROIS...

FÊTE PAÏENNE DU SOLEIL ET DE L'ÂGE D'OR...

06 JANVIER...

 

Et encore une fête qui n'a aucune racine chrétienne, car la fameuse Épiphanie est d'origine purement païenne. Les célébrations liées à Noël nous ont déjà permi de voir à quel point le christianisme a tout récupéré à son compte afin de faire croire aux fables du nazaréen cloué sur deux bouts de bois. Avec l'épiphanie du 06 janvier, les chrétiens ont corrompu encore une fois l'ancienne coutume païenne en voulant faire croire qu'elle correspondrait à la fable des "trois touristes royaux" venus d'orient pour saluer la naissance d'un juif né d'une soi-disante vierge. Nous allons voir que la galette des rois n'a rien de judéo-chrétien étant donné que son origine nous plonge dans les traditions solsticiales des Romains, des Grecs, et des Nordiques.

Tout d'abord le mot "épiphanie" vient du grec ancien, il fait référence aux coutumes païennes qui célébraient l'incarnation d'un Dieu ou d'une Déesse. Ἐπιφάνεια (Epiphaneia) signifie "manifestation" ou "apparition" du verbe φαίνω (phaïnò), "se manifester, apparaître, être évident". L'utilisation du terme est antérieure au christianisme. Les «Épiphanes» sont, dans la culture grecque, les divinités qui apparaissent aux hommes, comme Zeus, Athéna, Hermès, Héra, Poséidon, Déméter, Héphaïstos, Aphrodite, Arès, Artémis, Hestia, Dyonisos, Apollon... 

x x x ... x x x

Ensuite nous avons vu avec la fête païenne des Saturnales, qu'il existait la coutume de procéder à l'élection d'un roi de la fête solsticiale. Les convives des Saturnales élisaient un roi parmi les invités, généralement parmi les esclaves, qui devait organiser certains défis burlesques. Un des défis pouvait par exemple être de chanter tout nu debout sur la table. Dans la joie et la bonne humeur, le roi des Saturnales pouvait ordonner à son maître de traverser tout nu la place publique et de se jeter dans la rivière. Ce genre de situation burlesque où l'ordre établi était rompu, était censé être un souvenir du chaos primitif, celui qui précéda l'âge d'or. Cette tradition a survécu au moyen-âge avec celle qu'on nommait "le roi des fous". De nos jours, on la retrouve avec le roi de l'épiphanie du 06 janvier, celle de la fameuse galette des rois. La fable inventée des roi-mages est ainsi venue se greffer sur la tradition des rois des Saturnales. 

Hier, nous avons vu avec la célébration païenne des Compitalia, qu'il existait dans la Rome païenne la coutume d'offrir au début-janvier des galettes de miel. Rondes et dorées, ces galettes étaient une manifestation du soleil nouveau, celui qui renaît après le solstice d'hiver. De plus, nous verrons très prochainement avec la fête romaine des Agonalia du 09 janiver, fête en l'honneur du Dieu Janus, que pour célébrer le commencement de la nouvelle année solaire on faisait là aussi des offrandes d'une galette dont la forme et la couleur étaient des figurations du soleil invaincu, celui qui vient de renaître. Cette coutume était tellement enracinée que le Dieu Janus était nommé "le Dieu-aux-gâteaux", ce gâteau portait d'ailleurs le nom de Ianual. Ici aussi, le Dieu Janus était associé à la conception de l'âge d'or, cet âge mythique, lointaine époque des origines où les Dieux et les hommes vivaient ensembles en parfaite harmonie. 

Mais les Grecs et les Romains ne furent pas les seuls à influencer la coutume moderne de la galette des rois. Car en effet, la tradition païenne des peuples nordiques célébrait au 06 janvier la fin de la période des 12 nuits sacrées du solsitce d'hiver. Pour cette fin de Yule, il était coutume de brûler le sapin et tous les autres éléments symboliques qui ont accompagné la grande fête du solstice. Ce feu marquait le renouvellement et la purification cyclique. Pour célébrer le retour de la lumière, on s'offrait mutuellement des galettes en forme de soleil. Ici aussi, le symbolisme est clair: avec cet appel aux forces solaires, on souhaite bonne chance aux êtres aimés pour toute la période du nouveau cycle annuel. 

Hathuwolf Harson

 

Sources:
"La religion romaine archaïque", Georges Dumézil

"Les Fastes", Ovide

http://fr.wikipedia.org/wiki/Galette_des_Rois

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89piphanie

 

Merci à https://www.facebook.com/Symboles-païens-et-inscriptions-runiques-230064080465741/?hc_ref=ARQdvOhi5v_j4pv3cQdFKXe7YRhHyyZZQLh5LnX6qc-752JW494CivRn7cDsB8caLvM&fref=nf pour ces informations précieuses !

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Wicca - l'art de vie des sorcières

Publié le par minthe.over-blog.com

Publié dans Sabbats, Paganisme

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Noël chamanique / Shamanic Christmas

Publié le par minthe.over-blog.com

 
Have you ever wondered why in modern Christmas tradition we do the things we do?  What is the origin of the Christmas tree, with the star on top, decorations about, and all the brightly wrapped presents beneath?  Or the idea behind Santa Claus who jets around the globe in a magic sleigh with flying reindeer – defying both time and space – to deliver the world’s children a bounty of Christmas gifts?  And since when did Santa and the birth of Jesus have anything to do with each other?  Where do these stories come from – and better yet: what are we actually celebrating on Christmas morning?  
 
 
Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi dans la tradition de Noël moderne, nous faisons les choses que nous faisons? Quelle est l'origine de l'arbre de Noël, avec l'étoile sur le dessus, les décorations tout autour, et tous les cadeaux brillants dessous? Ou l'idée derrière le Père Noël qui vole autour du monde sur un traîneau magique avec des rennes volants - défiant le temps et l'espace - pour livrer aux enfants du monde des cadeaux de Noël? Et depuis quand le Père Noël et la naissance de Jésus ont quelque chose en commun? D'où viennent ces histoires - et mieux encore : ce que nous célébrons en fait le matin de Noël?
 
 
There are answers to these questions.  And the history is not so farfetched or even that hidden.  You just have to know where to look.  And the first place we look is the North Pole; seriously – in ancient Siberia, near the top of the world.  The story of Santa and his likely origins begins where he supposedly lives: the frigid North.  
 
 
Il ya des réponses à ces questions. Et l'histoire n'est pas si farfelue ou même tellement cachée. Vous avez juste à savoir où chercher. Et la première place où regarder est le pôle Nord ; sérieusement - dans l'ancienne Sibérie, près du sommet du monde. L'histoire de Père Noël et ses origines probables commence là où il vit prétendument: le Nord glacial.

 
In this wintry-wonderland, if you go searching for Santa, you may not find him or his Elvin factory – but you will find groups of indigenous people native to what we know as Siberia.  Among these cultures are the northern Tungusic people, known as the Evenki.  The Evenki were predominantly hunter-gatherers as well as reindeer herders.  Their survival depended largely upon the health and vitality of their domesticated reindeer.  The reindeer provided the Evenki and other northern tribes with everything from clothing, housing material, wares and tools from the bones and antlers, transportation (yes, they ride reindeer!), milk, as well as cultural and religious inspiration.  
 
 
Dans ce pays des meveilles hivernal, si vous chercher après le Père Noël, vous ne trouverez ni lui ni son usine de lutins - mais vous trouverez des groupes de populations natives indigènes de ce que nous savons que la Sibérie. Parmi ces cultures sont les nordiques Toungouses, connus sous le nom de Evenki. Les Evenki étaient principalement des chasseurs-cueilleurs ainsi que des éleveurs de rennes. Leur survie dépendaient en grande partie de la santé et de la vitalité de leurs rennes domestiqués. Le renne a fourni aux Evenki et à d'autres tribus du nord les vêtements, le matériel pour le logement, le matériel et les outils en os et en bois, le transport (oui, ils montaient les rennes!), le lait, ainsi que l'inspiration culturelle et religieuse.
 
 
 
 
 
The Evenki were also a shamanic culture.  The word “shaman” actually has its roots in the Tungus word saman which means “one who knows or knows the spirits.”  Many of the classic shamanic characteristics that would later be reflected in cultures all over the world were originally documented by Russian and European explorers while observing the Tungus and related people’s religious life.  This includes the three-world system, the shamanic journey or soul flight, the use of altered states of consciousness, animistic belief in spirit, and so forth.  
 
 
Les Evenki étaient aussi une culture chamanique. Le mot «chaman» employé aujourd'hui a ses racines dans le mot Saman Tungus qui signifie "celui qui sait ou connaît les esprits".  Bon nombre des caractéristiques classiques chamaniques qui allait plus tard être reflétées dans les cultures du monde entier ont été initialement rapportées par des explorateurs russes et européens qui observèrent les Toungouses et la vie religieuse des gens autour. Cela inclut le système des trois mondes, le voyage chamanique ou voyage de l'âme, l'utilisation des états modifiés de conscience, la croyance animiste en l'esprit, et ainsi de suite.

 
A significant aspect of the shamanism practiced in this part of the world during that time was linked to Amanita muscaria, also known as the Fly Agaric mushroom.  This mushroom is more widely accepted in the modern world as the Alice in Wonderland mushroom.  It was held very sacred by these ancient people, and was used by the shaman and others for ceremonial and spiritual purposes.  Amanitas – as you can tell by the pictures – range from brightly red and white to golden orange and yellow.  They only grow beneath certain types of evergreen trees.  They form a symbiotic relationship with the roots of the tree, the exchange of which allows them to grow.  One of the reported ancient beliefs was that the mushroom was actually the fruit of the tree.  Due to the lack of seed, it is also commonly held that Fly Agaric was divine – a kind of virginally birthed sacred plant.  
 
 
Un aspect important du chamanisme pratiqué dans cette partie du monde à cette époque a été liée à l'Amanita Muscaria, aussi connue comme le champignon amanite tue-mouche (intéressant : en anglais fly est utilisé pour "mouche" mais aussi pour le verbe "voler" (planer) NDLT). Ce champignon est plus largement connu dans le monde moderne comme le champignon d'Alice au pays des merveilles. Il était considéré commme très sacré par ces peuples anciens, et était utilisé par le chaman et d'autres, à des fins cérémonielles et spirituelles. Les amanites - comme vous pouvez le voir sur les photos - vont depuis des couleurs vives rouges et blanches jusqu'à l'orange ou le jaune d'or. Elles ne poussent que sous certains types d'arbres à feuilles persistantes. Elles créent une relation symbiotique avec les racines de l'arbre, ce qui leur permet de se développer. Une des anciennes croyances rapportées était que le champignon était en fait le fruit de l'arbre. En raison du manque de semences, il est également généralement accepté que l'amanite tue-mouche était divine - une sorte de plante sacrée née virginalement.

 
Although intensely psychoactive, Amanitas are also toxic.  One way to reduce the toxicity and increase the psychoactive potency was to simply dry them.  When out collecting the mushrooms, people would pick a bunch of them under the evergreen trees and lay them out along the branches while continuing to pick the mushrooms beneath other trees.  The result was something that looked very reminiscent of a modern Christmas tree: evergreen trees whose branches are dotted with bright red, roundish “decorations” – in this case the sacred mushrooms.  At the end of the session, the shaman or harvester would go around to each of their mushroom stashes and put them all in one large sack… a large sack?!!  Remind you of anything?!  Not only this, as the story of the tradition goes, the shaman would then, carrying this large sack, visit the homes of his or her people and deliver the mushrooms to them.  They would then continue the drying process by hanging them in a sock, near the fire!  
 
 
Outre d'être puissamment psychoactives, les amanites sont également toxiques. Une façon de réduire la toxicité et d'augmenter la puissance psychoactive était simplement de les sécher. Lorsqu'ils sortaient pour ramasser les champignons, les gens choisissaient un tas d'entre eux sous les arbres à feuilles persistantes et les étalaient sur les branches tout en continuant à chercher les champignons sous d'autres arbres. Le résultat était quelque chose qui ressemblait très fort à un arbre de Noël moderne : arbres à feuilles persistantes, dont les branches sont parsemées de "décorations" rondes rouge vif - dans ce cas les champignons sacrés. À la fin de la session, le chaman irait autour de chacune de leurs cachettes de champignons et les mettrait tous dans un grand sac ... un grand sac? !! Ca vous rappelle quelque chose ?!  Et ce n'est pas fini, selon l'histoire de la tradition, le chaman allait alors, portant ce grand sac, visiter les maisons de son peuple et leur livrer les champignons. Ils allaient ensuite poursuivre le processus de séchage en les suspendant dans une chaussette, près du feu!
 
 
 
 
 
Another way to reduce the toxicity of the sacred mushrooms is through human filtration.  Once passed through the body, the toxic elements are apparently filtered by the liver and the resultant urine that comes out contains the still intact psychoactive elements.  So they drank the filtered urine.  But that’s only half the story.  Somewhere in the mythic origins of this practice is the reindeer.  Because the reindeer also love these mushrooms.  They dig through the snow to eat them, and they also drink their own urine afterwards.  So perhaps, long ago, one of the first shamans witnessed the reindeer’s love affair with this peculiar mushroom – as well as its propensity for eating its own freshly yellowed-snow – and saw how peculiarly it behaved as the romance heated up.  The curiosity (indeed a hallmark characteristic of a shaman) couldn’t be contained, and the shaman did what he had to do: he first ate some of the yellow snow himself… and without a doubt realized the profound wisdom and magic not only in the mushroom, but in the reindeer.  And so this romance, too, began…
 
   
Une autre façon de réduire la toxicité des champignons sacrés est par filtration. Une fois passé à travers le corps, les éléments toxiques sont apparemment filtrés par le foie, et l'urine qui en résulte, et qui sort contient les éléments psychoactifs encore intacts. Donc, ils ont bu l'urine filtrée. Mais ceci est seulement moitié de l'histoire. Quelque part dans les origines mythiques de cette pratique, il y a le renne. Parce que les rennes aiment aussi ces champignons. Ils creusent dans la neige pour les manger, et ils boivent aussi leur propre urine après. Alors peut-être, il y a longtemps, l'un des premiers chamans a été témoin de l'histoire d'amour entre le renne avec ce champignon particulier - ainsi que sa propension à manger sa propre neige fraîchement jaunie - et vu comment il s'est comporté. La curiosité (en effet une caractéristique particulière du chaman) ne pouvait être contenue, et le chaman a fait ce qu'il avait à faire : il a d'abord mangé une partie de la neige jaune lui-même ... et sans doute réalisé la profonde sagesse et la magie non seulement dans le champignon, mais dans le renne. Et cla romance a commencé ...


However it may have happened in antiquity, the connection between the reindeer, the mushroom and the shamanism is apparent.  A very common vision that one has while under the influence of Fly Agaric is precisely that: flying.  Massive distortions of time and space occur, affecting scale in dramatic ways.  Not only do you observe yourself flying, but also other things… like reindeer.  It is not that difficult to connect the dots here.  Shamanic people are deeply invested in their environment.  They learn the magical and mystical properties of the natural world, and often assign a great deal of importance and sacredness to the bearers of that magic.  For some of these ancient Siberian people, this power was charioted by the reindeer and the sacred mushroom.  That the reindeer should have the ability to fly is evident not only in the vision, or their clearly altered state once intoxicated, but also in the wisdom they offered to the shamans by eating the mushroom in the first place, and for guiding them to do so just the same.
 
   
Quoi qu'il se soit produit dans l'antiquité, la connexion entre le renne, le champignon et le chamanisme est apparente. Une vision très fréquente que l'on a sous l'influence de l'amanite tue-mouche est précisément cela : voler. Distorsions massives de temps et l'espace se produisent, ce qui affecte l'échelle de façon spectaculaire. Non seulement vous vous observez en train de voler, mais aussi d'autres choses ... comme des rennes. Ce ne est pas difficile de relier les points ici. Les peuples de cultures chamaniques sont profondément investis dans leur environnement. Ils apprennent les propriétés magiques et mystiques du monde naturel, et attribuent souvent beaucoup d'importance et un caractère sacré aux porteurs de cette magie. Pour certains de ces anciens peuples de Sibérie, ce pouvoir a été charrié par le renne et le champignon sacré. Que le renne aurait la capacité de voler est évident non seulement dans la vision, ou dans leur état modifié de conscient évident une fois intoxiqués, mais aussi dans la sagesse qu'ils ont offerte aux chamans en mangeant le champignon en premier lieu, et pour les guider à faire donc tout de même.

 
It wasn’t only the reindeer who could fly, but the shamans also took flight.  As mentioned, the shamanic journey or soul flight is a keystone in shamanic practice and especially so in ancient Siberian culture.  In order to interact with the spirits, the shaman had to be able to leave this world and enter theirs.  This was accomplished by projecting his or her spirit from the physical and into the immaterial.  They either needed the power to do this on their own, or use a spirit helper to take them.  It is very common for shamans to develop relationships with birds, naturally, as they have the power to fly.  But here, in the North Pole, what better animal to use than the magical, flying reindeer?  
 
Ce n'était pas seulement le renne qui pouvait voler, mais les chamans également prirent leur envol. Comme mentionné, le voyage de l'âme, ou voyage chamanique est une clé de voûte dans la pratique chamanique et en particulier dans la culture sibérienne ancienne. Afin d'interagir avec les esprits, le chaman devait être en mesure de quitter ce monde et d'entrer dans le leur. Cela a été accompli en projetant son esprit du physique dans l'immatériel. Ils avaient besoin  de la puissance nécessaire pour le faire par eux-mêmes, ou utiliser un auxiliaire spirituel pour les prendre. Il est très fréquent pour les chamans de développer des relations avec des oiseaux, naturellement, car ils ont le pouvoir de voler. Mais ici, dans le Pôle Nord, quel meilleur animal à utiliser que le magique renne volant?
 
There is one other component to the shaman’s flight that corresponds to our Christmas exploration, and this has to do with how they got to the other worlds.  The shamanic cosmology often consists of three worlds: the Lower, Middle and Upper Worlds.  Connecting the three worlds is a cosmic axis, which is also commonly known as the World Tree.  The World Tree served as a bridge or portal that allowed a shaman and spirits to move between the three worlds.  It was the gateway as well as the highway.  In ancient Siberia, the same tree that also bore fruit to the amanitas was also a symbol for the world tree.  The Evenki and other indigenous groups lived in roundish, teepee like structures called yurts.  Sometimes they would place a pine tree in their yurts for ceremonial purposes.  This symbolized the World Tree, and they would harness its symbolic power to propel their spirit up and out of the yurt – through the smoke hole, i.e. the chimney.  Once the journey was complete, they would return through the smoke-hole/chimney with the gifts from the spirit world.  They also believed that the North Star was the very top of the Upper World, and because the World Tree was an axis that connected the entire cosmology, the North Star sat upon the very top of the World Tree – which is where the tradition of placing a star at the top of the tree comes from.  
 
 
Il est un autre composant du voyage (vol) du chaman qui correspond à notre exploration de Noël, en rapport avec la façon dont ils ont voyagent dans les autres mondes. La cosmologie chamanique est souvent constitué de trois mondes: les mondes d'en bas, du milieu et d'en haut. La relation entre les trois mondes est un axe cosmique, qui est aussi communément connu comme l'Arbre du Monde. L'Arbre du Monde était commme un pont ou portail qui permettait au chaman et aux esprits de se déplacer entre les trois mondes. C'était la passerelle, ainsi que la route. Dans l'ancienne Sibérie, le même arbre qui a également porté ses fruits aux amanites était aussi un symbole pour l'Arbre du Monde. Les Evenki et d'autres groupes autochtones vivaient dans des structures arrondies, sortes de tepêes appelées yourtes. Parfois, ils mettraient un pin dans leurs yourtes à des fins cérémonielles. Cela symbolisait l'Arbre du Monde, et ils exploitaient son pouvoir symbolique pour propulser leur esprit en l'air hors de la yourte - à travers le trou de la fumée, c'est-à-dire la cheminée. Une fois le voyage terminé, ils retournaient à travers le trou pour la fumée /cheminée avec les cadeaux du monde des esprits. Ils croyaient aussi que l'étoile du Nord était le sommet du Monde Supérieur, et parce que l'Arbre-Monde était un axe qui reliait l'ensemble de la cosmologie, l'étoile du Nord était assis sur le sommet de l'Arbre du Monde - ce qui est la raison expliquant la tradition de placer une étoile au sommet de l'arbre.
 

 
 
 
One of the final elements of the Christmas tradition that we know today is the whole concept of gifting.  What are we celebrating?  When you begin to unravel the experience of the shaman’s flight and dance with Amanita, you enter a world that is deeply sacred.  These shamanic cultures were intimately interwoven with their environments through the reindeer and the mushroom in a way that honored and celebrated the mysteries and magic that life and experience brought to the people.  The shaman’s journey and return was ultra-important to the survival of the whole community.  What they brought back with them was often a matter of life and death.  And time and again the shaman and the people, through these experiences that they deemed not only sacred but divine, would learn knowledge and wisdom directly from the sacred plants, their journeys, and from the spirits they interacted with.  This was a kind of life blood for their way of being.  This was the gift.  The celebration was actually a kind of celebration of life, continued survival and renewal; an honoring of the spirits, animals, plants and natural world that gave them the gift of life and knowledge of life.   
 
Un des derniers éléments de la tradition de Noël que nous connaissons aujourd'hui est tout le concept de don. Que sommes-nous en train de célébrer? Lorsque vous commencez avec l'expérience du vol et de la danse du chaman avec l'amanite, vous entrez dans un monde qui est profondément sacré. Ces cultures chamaniques étaient intimement entrelacées avec leur environnement à travers le renne et le champignon d'une manière qui honorait et célébrait les mystères et la magie que la vie et l'expérience ont apporté au peuple. Le voyage et le retour du chaman était ultra-important pour la survie de toute la communauté.  Ce qu'ils ramenaient avec eux était souvent une question de vie ou de mort. Et maintes et maintes fois le chaman et le peuple, à travers ces expériences qu'ils jugeaient non seulement sacrées mais divines, allaient apprendre des connaissances et de la sagesse directement à partir des plantes sacrées, de leurs voyages, et des esprits avec lesquels ils avaient interagi. Cela était une sorte de sang vital de leur manière d'être. Cela était le cadeau. La célébration était en fait une sorte de célébration de la vie, e continuels survie et renouvellement; un hommage aux esprits, animaux, plantes et monde naturel qui leur a donné le don de la vie et la connaissance de la vie.


This brings us to the grand finally, the big present hidden way back under the tree: Jesus Christ, and the timing of his arrival on Earth.  Concurrent with Jesus’ storied birth is a yearly alignment with the sun.  On the December 21st winter solstice, the sun reaches its furthest southern point, bringing the northern hemisphere its longest night.  For 3 days the sun remains apparently unmoving.  On the morning of the 25th, the sun begins its northern ascent once again.  This can be looked at as the birth of the sun, which has spent the winter traveling in the lower world, or the world of darkness.  When the sun begins to climb once again, it is a time to celebrate the light – literally the return of the light, the source of life on Earth, and ultimately the assurance of the coming summer, which also means the survival of the natural world, the animals, the plants, the people and their way of life.  Hence, life and the people are saved.  To indigenous peoples who depended on the seasons’ movement and bounty – and especially for the far northern peoples of ancient Siberia – this was a monumental time.  The sacred Amanita with its red, golden and orange coloring as well as its capacity to offer direct experience and connection with divinity was also regarded as a symbol for the Sun and its life-giving and saving properties.  The Sun – or the Son – is the savior, born on the 25th of December as the bringer of light, harbinger and liberator of life on Earth. 
 
 
Cela nous amène à la grande finale, le gros cadeau caché chemin du retour sous l'arbre: Jésus-Christ, et le moment de son arrivée sur Terre. Parallèlement à la naissance romancée de Jésus a lieu un alignement annuel avec le soleil. Le 21 Décembre solstice d'hiver, le soleil atteint son point le plus au sud, ce qui apporte à l'hémisphère nord sa nuit la plus longue. Pendant trois jours le soleil reste apparemment immobile. Dans la matinée du 25, le soleil recommence une fois de plus son ascension du Nord. Cela peut être considéré comme la naissance du soleil, qui a passé l'hiver à voyager dans le monde inférieur, ou le monde des ténèbres. Quand le soleil commence à monter une fois de plus, c'est un temps pour célébrer la lumière - littéralement le retour de la lumière, la source de la vie sur Terre, et, finalement, l'assurance de l'été prochain, ce qui signifie également la survie du monde naturel , les animaux, les plantes, les gens et leur mode de vie. Par conséquent, la vie et les gens sont sauvés. Pour les peuples autochtones qui dépendaient de la générosité et du mouvement des saisons - et surtout pour les peuples du Grand Nord de la Sibérie ancienne - c'était un moment grandiose. L'amanite sacrée, avec sa coloration rouge, or et orange, ainsi que sa capacité à offrir une expérience directe et la connexion avec la divinité a également été considérée comme un symbole pour le Soleil et ses propriétés créatices de vie et salvatrices. Le Soleil - ou le Fils - (sun/son) est le Sauveur, né le 25 Décembre comme le porteur de lumière, signe avant-coureur et libérateur de la vie sur Terre.


This is the gift and the meaning of the holiday we know as Christ-Mass.  When you are decorating your tree, hanging the star, and doing your thing with red and white and presents – perhaps take a moment to reflect on the esoteric meaning of the shamanic origins of Christmas, and what the spirit of this tradition was and is all about.  
 
 
Ceci est le cadeau et le sens de la fête que nous connaissons comme Noêl (Christ-Mass). Lorsque vous décorez votre arbre, accrochez l'étoile, vous affairant avec du rouge et du blanc et des cadeaux - prenez peut-être un moment pour réfléchir au sens ésotérique des origines chamaniques de Noël, et ce que l'esprit de cette tradition était et est .
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Sources:
Shamanic Christmas written by Matt Toussaint shaman in Los Angeles.
 
 
 

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21 décembre - Yule

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21 décembre - Yule


Yule,

le solstice d'hiver, est une fête de paix et une célébration de la remontée de la lumière solaire. J'honore le nouvel enfant solaire resplendissant, en brûlant la bûche de Yule dans un feu sacré. J'honore la Grande Déesse sous ses nombreux aspects de mère et le Dieu Père sous les formes du Père Noël dans son vieux divin, du Père du temps et du Saint Roi. Je décore ma maison avec des lumières et avec du houx, du lierre, du gui, des feuilles vertes persistantes et autres herbes sacrées à cette saison. Je carillonne la nouvelle année Solaire avec des cloches.

Séléna Fox           

 

Voir les origines chamaniques de Noël ici :

 

21 - 22 décembre : solstice d'hiver , fête de Yule

 
 



Le 21 décembre, la fête de Yule correspond au Solstice d'Hiver, première journée de l'hiver, nuit la plus longue de l'année, précédant la naissance du nouveau Soleil qui illuminera la Terre pour la prochaine année.
 
Cette célébration souligne la naissance de plusieurs divinités pré-chrétiennes, notamment Dionysos, Attis et Woden.
Pour les Chrétiens, la naissance du Christ correspond à cette période.

Dans presque toutes les cultures et religions, le solstice d'hiver marque l'ouverture d'une période de festivités plus ou moins longue. Cela se comprend mieux lorsqu'on sait que nos ancêtres vivaient selon le rythme des saisons et la durée du cycle du jour. Pour eux, c'était  l'élément essentiel qui guidait leur vie. 
L'arrivée du solstice indiquait la naissance d'un nouveau cycle solaire, des jours plus longs et l'arrivée des beaux jours. C'était une occasion de réjouissances. Il faut aussi souligner que c'est une période de l'année où personne ne travaillait aux champs et où les travaux de la ferme étaient réduits au minimum.

 
 
 
  
Rituels 

Dans les temps les plus reculés, les adorateurs du soleil allumaient de gigantesques brasiers pour assurer la renaissance du soleil. Un monde d'obscurité où rien ne pousserait était la plus grande crainte des Hommes. Plus tard, on a adjoint à cette tradition la naissance de différents dieux et, avec le temps, les brasiers extérieurs ont fait place à la coutume d'allumer une bûche de chêne dans l'âtre.

Une des plantes associées à Yule est le gui, plante sacrée des druides qui le coupaient à l'aide d'une serpe de cuivre au manche façonné en forme de corne de cerf. Il semble que cette tradition prit naissance dans l'ancienne Grèce où le gui représentait les organes génitaux de Zeus, et ses fruits blancs, des gouttes de sperme. Le gui ne pousse que sur le chêne, arbre d'ailleurs dédié à Zeus. 
 
Quant à la tradition de décorer des conifères, elle date de l'époque matriarcale où les prêtresses suspendaient des offrandes aux dieux ainsi que des représentations de la lune, du soleil et des étoiles aux branches des pins de leurs sanctuaires.

Dans les temps anciens, la coutume voulait également que l'on échange des cadeaux au cours de cette période.
 
Au Moyen- Age, les festivités duraient une douzaine de jours alors que les saturnales romaines s'échelonnaient sur une période de 7 jours.

Une des façons les plus intéressantes de célébrer Yule consiste à décorer un arbre. Tout est permis, quoiqu'il convienne de mettre l'accent sur des reproductions de lunes et d'étoiles. Vous pouvez inclure la décoration de votre arbre dans votre rituel et faire ainsi participer toute la maisonnée. 

Yule est une période de réjouissances. 

 
  

Les décorations 

 Du gui et du houx, des branches de conifère (sapin, pin, épinette), des chandelles représentant le père Noël, des cadeaux joliment enrubannés.
Les fleurs appropriées sont les poinsettias, les roses blanches ou rouges.
Vous pouvez aussi utiliser vos décorations de Noël.
 
 
Symboles et correspondances

Encens : cèdre, pin, sapin, romarin
Arbres : chêne (pour la bûche), conifères
Fleurs : poinsettias, cactus de Jérusalem, roses rouges
Couleurs : or, argent
Chandelles : vertes, rouges, blanches
Pierres : œil de tigre, rubis
Planète : Jupiter


 
 

Aliments traditionnels
 
Comme c'est un festival qui dure plusieurs jours, les extravagances sont permises (et même encouragées !). A l'occasion de cette fête, les pommes sont considérées comme sacrées et tous les mets qui en contiennent sont à l'honneur. Le cidre était et reste une boisson de circonstance.
Le gingembre et les épices occupent la place d'honneur. Il ne faut pas oublier qu'au Moyen Age, le gingembre, notamment, avait plus de valeur que les diamants. Une version moderne des gâteaux d'antan est la maison de pain d'épices, rappel des pièces montées qu'on présentait aux nobles rassemblés.
Les biscuits sont une partie intégrante des festivités car, à cette époque, le sucre était rare et le miel, difficile à ramasser. Donnez-leur la forme d'étoile, de lune, de soleil et d'animaux, vous poursuivrez ainsi une coutume qui date de la préhistoire : les archéologues ont découvert des gâteaux pétrifiés en forme d'étoile et de lune ou portant l'effigie de divinités dans des tombes datant de cette époque.



Les plats à servir

Poulets, chapon, oie, perdrix – tous les rôtis ; cochon de lait rôti ; pâté en croûte (gibier et venaison), civet de lièvre ou de lapin ; tourte de pigeon.
Gâteau aux fruits confits ; pain d'épices ; biscuits au sucre.
Vin chaud épicé, cidre chaud épicé.
 

 
  


Étymologie du mot Yule
 

Yule est un mot anglais utilisé dans les régions germanique et nordique qui désigne la période de Noël (jol en nordique ancien, qui a donné jól en islandais contemporain, jul en danois ,norvégien et suédois, joulu en finnois, jõulv en estonien et y désigne désormais la fête de Noël).

Son étymologie est contestée : certains l'ont rattaché, sans doute à tort, à la roue (hjul en suédois, hjól en islandais, wheel en anglais).
Selon toute vraisemblance, il s'agit quand même d'un mot scandinave associé à l' hiver. Le mot "jol" apparaît en nordique ancien aux alentours de l'an 900, dans un poème d'hommage à Harald aux beaux cheveux où un personnage parle de "boire à Jol".
Jol était le nom de la fête de la mi-hiver ou Jólablót, dont on discute encore pour savoir si elle avait lieu à l'occasion du solstice d'hiver ou à la mi- janvier.
Le "blót" était l'invocation des dieux à but propitiatoire, et on faisait alors des sacrifices pour appeler la bénédiction des dieux sur les récoltes à venir. Le dieu attaché à Jol était Jólner, l'un des nombreux noms d'Odin.
C'est aussi une fête wiccane et néo-païenne.
 
 
Odin chevauchant Sleipnir, pierre runique du VIII ème siècle 

Yule et la mythologie scandinave

 

Dans la mythologie scandinave, Yule est le moment de l'année où Heimdalir (de son trône situé au Pôle Nord) accompagné des Aesirs (l' Ansuzgardaraiwo) revient visiter ses enfants, les descendants de Jarl. Ils visitent ainsi chaque foyer pour récompenser ceux parmi ses enfants qui ont bien agi durant l'année. Ils laissent ainsi un présent dans la chaussette de ceux-ci. Ceux ayant mal agi voyaient à l'aube leur chaussette remplie de cendres. 
Yule est évidemment aussi une fête où les Hommes ,de leur côté, et les dieux du leur, se rencontrent pour partager un repas bien arrosé, raconter, festoyer et chanter.



Citation

" Dans les pays du Nord, Noël coïncide avec des cérémonies très anciennes : les fêtes de Yule ou Yuletide. C'est une époque de réjouissances, de festins, consacrée à divers dieux de la mythologie germanique. 
Odin, dieu des morts, visitait la terre et on vidait une première coupe en son honneur, puis on célébrait, par la boisson, Njord et Freya  dieux de fécondité et d'abondance.
Les Juhles étaient des génies aériens vivant dans les arbres, et, en cette période de plein hiver, on suspendait à un arbre, proche de la maison, des coffrets de bouleau remplis de victuailles. 
Dans certaines régions, Wotan en personne chevauchait à travers les forêts, puis sautait de cheval et allumait une bûche énorme d'où jaillissait alors la lumière. 
Car Yule est aussi la fête du feu. En ces périodes de solstice d'hiver, la lumière a disparu, le soleil est mort, la terre entière est dans l'obscurité, d'énormes feux étaient allumés pour chasser les esprits de l'obscurité et appeler le nouveau soleil. 
Fête des morts, fête de la fécondité, Yuletide a laissé des traces dans les coutumes ou les superstitions de Noël : légendes selon lesquelles les morts reviennent en cette nuit, parts laissées pour les défunts sur la table pendant la messe de minuit, utilisation de la paille ou du blé pendant cette fête, dans la décoration, comme au Danemark et en Suède.
Yuletide a laissé des traces dans les pratiques : comme en Corrèze, par exemple, pour faire honte aux arbres qui ne produisent pas, on les ceinture de paille ; en Scandinavie, le matin de Noël, on prend la plus belle gerbe, à l'aide d'une perche on la fixe au toit de la plus haute maison... pour les oiseaux.
Et si en Pologne on place traditionnellement une poignée de foin sous la nappe blanche du repas de Noël, c'est bien sûr en souvenir de la couche du divin enfant, mais ce n'est pas sans rappeler les rites de fertilité des temps anciens. 
Quant aux traces dans la dénomination de Noël, elles sont nombreuses dans les pays septentrionaux :
Noël se dit Yul ou Jul, et entre dans la composition d'un certain nombre de mots relatifs à Noël : 
en anglais « Yuletide » période de Noël
en suédois : Jultomte, le petit homme de Noël."

 

 

Njörd, le dieu de la mer
  
 
Freyja dans son char tiré par ses chats ,par Nils Blommér (1852)
 

Sources :
 


 

 

Yule est le 1er jour qui marque l'hiver (d'où solstice d'hiver), la nuit sera donc la plus longue ce soir là.
Symboliquement, un nouvel astre solaire apparaitra pour briller sur notre chère Terre pour l'année à venir.
Cette célébration souligne la naissance de plusieurs déités préchrétiennes comme Dyonisos, Attis, Woden et aussi le Christ (Ce jour deviendra (à compter du IVe siècle après JC) le Noël chrétien fixé au 25 décembre par le pape Télesophe)

Dans le druidisme, c’est un véritable appel à la Lumière. Les rituels sont surtout des rites ignés, ont y allumait au cœur des cercles de pierres, souvent dédiés aux rites solaires, le Feu Sacré à l’image du Soleil (printemps ?) renaissant dans la nuit (l'hiver ?)

Dans la plupart des cultures et des religions, ce solstice marque l'ouverture d'une période de festivités.
N'oublions pas que nos ancêtres vivaient au rythme des saisons, donc ce jour ouvrait un nouveau cycle solaire : des jours, plus longs et plus beaux.

L'Hiver fait donc place au Soleil.


Quelques correspondances sont de rigueur pour suivre un Yule comme il se doit Smile :

- Arbres : chêne, pin, sapin, cèdre, conifère en général,
- Fleurs et plantes : poinsettia, rose rouge, héllébore, lierre, cactus de Jérusalem,
- Herbes: genévrier, gui, houx, laurier, lierre, romarin,
- Couleurs : vert, rouge, or, argent,
- Pierres : oeil de tigre, rubis, grenat,
- Bougies: vert, rouge, blanche,
- Encens: cèdre, pin, romarin, sapin,

Influence : Modération et tempérence, équilibre, harmonie et joie,
- Symbolise le passage de l'ombre à la lumière et de l'introspection à la concrétisation de soi-même.


 

Quelques idées de rituels à faire :

Petit souhait de Yule :

Broyez 3 feuilles de houx,
Écrivez sur un morceau de parchemin (ou de papier) un ou quelques mots évoquant votre souhait,
Saupoudrez la poudre de houx sur le parchemin (ou de papier),
Allumez une bougie rouge et avec sa flamme allumez le parchemin (ou de papier),
Pendant qu'il se consume visualiser le souhait qui se réalise.

Rituel de Yule

Sur l'autel, des aiguilles de pin, du romarin, du laurier, du genévrier et du cèdre. Votre chaudron devra se tenir au centre et contenir de l'alcool à brûler.
Allumez une chandelle or, argent, rouge et blanche, de l'encens de cèdre, de pin et de rose.
Placez-vous devant votre chaudron et regardez à l'interieur en prononçant ces paroles:


"Malgré le sommeil qui enveloppe le monde,
Malgré la morsure du vent glacial,
Malgré la magie abondante et serrée,

Je ne m'attriste pas, cela aussi passera."

Allumez le feu à l'interieur de votre chaudron avec une allumette:


"J'allume ce feu en ton honneur, Déesse mère,
Tu as extrait la vie de la mort, la chaleur du froid,
Le soleil vit à nouveau, la lumière va croissant,
Bienvenue à toi, Dieu du Soleil aux éternels retours !
Je te salue Grande Mère !"

Faites lentement le tour de l'autel dans le sens des aiguilles d'une montre. Répétez ce chant durant quelques minutes:

"La roue tourne, le pouvoir brûle."

Méditez sur le soleil, sur les énergie secrètes qui restent en sommeil pendant l'hiver, non seulement dans la Terre, mais en nous.
Envisagez le retour du Soleil.
Au bout d'un certain temps, revenez devant le chaudron où brûle la flamme et dites:


"Ô Dieu du Soleil, je salue ton retour,
Puisses-tu éclairer la Déesse de tous tes feux !
Puisses-tu éclairer la terre de tous tes feux, répandre des semences et fertiliser le sol,
Sois comblé de grâces,
Ô réincarnation du Soleil !"

N'oubliez pas de remercier les énergies qui vous ont entouré pendant ce rituel.


Vos idées déco pour l'autel ou pour la maison : (link in english)


http://www.sacredspiral.com/crafts/patterns/book/PaganPatterns.pdf


Idées Cuisine :


Pains aux noix et raisins.

Ingrédients :

350g de farine de blé blanche
50g de noix concassées
40g de raisins secs
120g de levure de boulanger
20cl d’eau tiède
1½ cuillérée a café de sel fin

Commencez par délayez la levure dans l’eau tiède. Versez la farine en prenant soin de la tamiser et ajoutez y la levure en pétrissant bien. Ajoutez la cuillère et demi de sel et continuez à pétrir énergiquement pendant environ 5 minutes.
Ajoutez à votre mélange les noix concassées et les raisins et continuez à pétrir pendant cinq minute jusqu'à obtenir une boule bien lisse et homogène.
Placez la boule dans un plat couvert d’un linge et laissez reposer 45 minutes dans un endroit chaud et sec afin que la pâte puisse gonfler.
Formez ensuite des petite boules de pâte et farinez les avant de les rangez sur une plaque de four farinée (j'utilise aussi du papier à patisserie pour éviter que ca accroche). Recouvrez d’un linge et laissez reposer deux heures et demie.
Préchauffez votre four à 240 °, déposez un plats remplit d'eau et qui ne crains pas la chaleur dans le four (pour avoir un chaleur humide). Badigeonnez les pains avec un peu d’eau et incisez le dessus en faisant par exemple une croix.
Enfournez pendant 15 minute à 240 ° puis baissez la température à 210 pendant 10 minute avant de sortir le tout et laissez refroidir sur une grille.


Friture de panais.

Ingrédients

1 kg de panais
3 cuillerées à soupe de farine
huile d'olive
sel, poivre

Lavez et épluchez ces légumes anciens et faites-les blanchir 5 mn. Egouttez-les puis coupez-les en morceaux de quelques centimètres. Roulez-les dans la farine puis faîtes cuire dans l'huile d'olive 4 à 5 mn de chaque côté. Retirez les panais de la friture pour les poser sur du papier absorbant. Salez, poivrez et servez chaud.


Marinade de sanglier.

Ingrédients

1 cuissot de sanglier
1 queue de sanglier
150 gr de lard
100 gr de beurre
1 litre de vin rouge
1 verre d'huile d'olive
1 cuillerée à soupe de vinaigre
1 cuillerée à soupe de farine
1 morceau de sucre
6 carottes
2 oignons
2 echalotes
2 gousses d'ail
1 bouquet de thym, laurier et persil
2 clous de girofle
sel, poivre

Commencez par faire cuire, à petit feu, dans l'huile d'olive les oignons émincés, les échalotes et les carottes coupées en rondelles. Ajoutez ensuite le vin rouge, le vinaigre, le bouquet d'arômates, l'ail, le sucre, le sel et le poivre. Afin de donner à la préparation un goût fort et relevé, ajoutez la queue du sanglier. Laissez mijoter pendant 30 mn à petit feu, puis laissez refroidir la
marinade. Piquez le cuissot de sanglier de quelques tranches de lard, placez-le dans un plat allant au four, puis versez la marinade par dessus. Laissez mariner au frais pendant 48 heures. Sortir le cuissot de la marinade, l'essuyer et le badigeonner de beurre, sel et poivre avant de le faire rôtir à four chaud (20 min par 500 gr). Préparez ensuite la sauce en faisant réduire la marinade à feu vif. Ajoutez-y le jus de cuisson du sanglier, une cuillerée à soupe de beurre et de farine bien mélangés. Remuez énergiquement à la spatule en bois, baissez le feu et laissez épaissir la sauce pendant quelques minutes. Servez chaud le cuissot coupé en tranches accompagné de sa sauce.


Céleri à la truffe.

Ingrédients

1 pied de céleri blanchi
1 truffe noire
quelques cerneaux de noix
1 gousse d'ail
1 cuillère à café de moutarde
huile d'olive
sel, poivre
herbes de provence

Préparez d'abord une sauce avec l'huile d'olive, la moutarde, le sel, le poivre et les herbes de provence (estragon, thym, serpolet, sarriette, romarin, menthe...). Mélangez bien et ajoutez par dessus les branches de céleri coupées en morceaux ainsi que l'ail finement haché. Mélangez à nouveau et laissez reposer 15 minutes. Au moment de servir, émiettez la noix et coupez la truffe en tranches fines dans un grand plat. Ajoutez le céleri en sauce et mélangez encore puis servez immédiatement.



Bûche Nordique.

Ingrédients

POUR LA CREME

500 gr de beurre
400 gr de sucre semoule
4 jaunes d'oeuf
150 gr de cacao sans sucre
200 gr de débris de marrons glacés
1 petit verre de rhum
sucre vanillé

POUR LE BISCUIT

5 jaunes d'oeuf
4 blancs d'oeuf
125 gr de sucre semoule
100 gr de farine
1 cuillerée à soupe de beurre
1/2 cuillerée à café de levure
1 sachet de sucre vanillé
1 pincée de sel


POUR LA CREME :

Dans une grande casserole, faites cuire 350 gr de sucre mélangé à un verre d'eau plate. Vérifiez que le mélange fasse un long fil lorsque vous remuez à l'aide d'une fourchette. Fouettez les jaunes d'oeuf en ajoutant petit à petit ce sirop de sucre bouillant. Travaillez énergiquement le mélange pour obtenir un ruban tombant du fouet. Ecrasez le beurre en pommade puis ajoutez-y le mélange sucre-oeufs précédent ainsi que le sucre vanillé. Prélevez une petite tasse du mélange qui servira plus tard pour la décoration de la bûche. Dans le reste, ajoutez le cacao. Bien mélanger. Séparez cette préparation en deux parties égales. Dans la première, incorporez les marrons glacés réduits en purée à la moulinette. Dans la seconde, versez un demi verre d'eau et faites bouillir 1 mn pour obtenir un sirop. Retirez du feu et ajoutez le rhum.


POUR LE BISCUIT :

Dans un grand saladier, mélangez les 5 jaunes d'oeuf avec le sucre semoule, le sucre vanillé et une pincée de sel. Attendez que le mélange blanchisse pour y ajouter la farine tamisée et la levure. Battez les blancs d'oeuf en neige et incorporez-les à la pâte en soulevant légèrement plusieurs fois. Sur la plaque du four, posez un papier sulfurisé bien beurré. Etendez la pâte sur une épaisseur d'un ou deux millimètres et faites cuire à feu doux (thermostat 4) pendant 20 mn environ. La pâte doit rester élastique sous les doigts. Sur un torchon mouillé et bien essoré, renversez ensuite la plaque du four et retirez-la au bout de 5 à 7 mn afin que la vapeur pénètre le gâteau. Décollez le papier sulfurisé, ramenez les bord du torchon sur le gâteau et laissez refroidir ainsi. Ensuite, badigeonnez l'ensemble du gâteau au pinceau avec le sirop au rhum. Tartinez la première moitier du gâteau avec la crême au beurre et au marron. Soulevez le torchon pour enrouler cette première partie. Tartinez la seconde moitié avec la crême et finissez de rouler. Maintenez ensuite le gâteau roulé bien serré dans le torchon pendant 15 mn pour qu'il garde la forme. Déballez, posez le gâteau sur un plat et coupez les deux bouts en oblique (gardez les chutes pour la déco). Enduisez la bûche de crême au chocolat sans en mettre sur les extrémités. Décorez le gâteau en disposant quelques morceaux de chutes pour simuler les noeuds en les collant avec la crême au chocolat. Avec les dents d'une fourchette mouillée, dessinez les stries de l'écorce. Garnissez les deux extémités du gâteau et les noeuds avec la crême blanche. Ajoutez des sujets de décoration (feuilles, champignons, nains, elfes, fées...). Conservez au frais avant de servir.



Gâteau « Chocolat et châtaignes » pour le sabbat du 21 décembre

Ingrédients

200g de chocolat à dessert
200 g de beurre
500g de châtaignes entières cuites et épluchées
200 g de sucre en poudre
3 œufs
Préparez vous un moule à cake beurré ou pour un démoulage plus facile, de l’aluminium alimentaire.

Écraser en purée les châtaignes et les mettre de coté.
Faire fondre le chocolat et le beurre dans une casserole et ajouter le sucre.
Séparer les blancs des jaunes d’œuf, garder les blancs pour les monter en neige (au dernier moment).
Ajouter les 3 jaunes d’œuf à la préparation chocolat/beurre/sucre et bien mélanger.
Monter les blancs en neige et les incorporer doucement à la précédente préparation, puis ajouter tout cela à la purée de châtaignes. Bien mélanger le tout en une crème onctueuse et homogène et verser dans un moule à cake (soit beurré soit tapissé de papier d’aluminium alimentaire dépassant suffisamment des bords)
Laisser reposer environ 12 h au réfrigérateur.

Comme il s’agit d’une préparation non cuite, ne pas la garder plus de 2 jours après l'avoir faite. L’idéal est de faire cela la veille pour le lendemain. Démouler sur un plat et présenter avec une décoration à votre convenance (avec quelques marrons glacés autour et sur le dessus par exemple).


Pain d'épices.

Ingrédients

600 gr de miel
250 gr de farine blanche
250 gr de farine complète
300 gr de lait
50 gr de poudre d'amandes
1 sachet de levure chimique
2 cuillerées à café de bicarbonate
1 orange
1 citron
1 pincée de gingembre
1 pincée de coriandre
2 pincées de canelle
2 clous de girofle

Commencez par râper les zestes de citron et d'orange pour les faire blanchir à l'eau bouillante. Mélangez le miel et le lait dans une casserole et portez à ébullition. Ajoutez les épices et les zestes. Bien mélanger et laissez refroidir. Avant que ce mélange soit complétement froid, délayez les farines dans celui-ci, ajoutez la levure, le bicarbonate et la poudre d'amandes. Salez légèrement pour obtenir ainsi une pâte fine que vous laisserez reposer, recouverte d'un torchon, pendant 45 mn au chaud. Garnissez ensuite le moule de papier sulfurisé et versez-y la pâte. Faites cuire 1 heure dans un four préchauffé à 160°C. Après la cuisson, découpez en forme de petites briques et servez.



Il est bien évident que ce type de cuisine est assez fastidieux, doncvous pouvez également cuire des poulets, chapon, oie, perdrix, tous les rôtis, pâté en croûte, civets...
Le tout bien arrosé d'un bon vin de Sabbat, de cidre ou de bière.

Joyeux Yule !

                                                                                                                                     

21 décembre - Yule

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31 octobre - Samhaïn

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31 octobre - Samhaïn

 

1er novembre (et les jours qui l'entourent...) : 1er jour de la nouvelle année celte.

Samhaïn, communément appelé Halloween, est un temps consacré à regarder l'avenir et à rendre hommage à mes Ancêtres et autres êtres aimés qui sont dans le monde spirituel. Je fais de la magie pour une plus grande liberté religieuse des Païens et de l'humanité toute entière. Je célèbre le nouvel an spirituel wiccan et celtique.

 Séléna Fox

 

Trouvé sur le net :

Samhain
Nuit du 31 Octobre au 1er Novembre


Peut se faire nommer :
Samain, Samonios, Samhuinn, Nuit des Ancêtres, Festival des Morts, Veille de Novembre, Calangaef, Samhain, Shadowfest, Martinmas, Old Hallowmas (Ecossais,Celte), Hallowe'en, Hallowmas, All Hallow's Eve (qui veut dire Veille de la Toussaint), Halloween, Jour des Morts, Fête des Esprits, Troisième récolte, Veille de Toussaint, Nouvelle année celte, Tir-na-Nogh'th (gaélique), Hiver celte, Samana, Festival de Pamona, Vigil of Saman, Vigil of Todos, Santos, fête des pommes...

Samhain est le premier de l'an Celte car chez les Celtes, comme chez de nombreux pleuples, le cycle ne commence pas à la naissance visible des choses mais à la naissance réelle, comme le coeur d'un enfant bat dès sa conception. Le jour commence à minuit, chaque part de lumière contient son potentiel de nuit et Samonios dans sa nuit la promesse du futur soleil et donc de la nouvelle année.

Samhain signifie rassemblement, réunion. C'était l'époque du rassemblement du bétail dont le retour était balisé par des feux allumés le long des chemins. Ces feux nous guident pendant les rituels actuels vers le chemin du futur. On dit qu'il signifie aussi « fin de l'été » ou encore novembre en gaélique.

La fin de l’été marquait le début de la nouvelle année. Car tout nouveau commencement vient du silence obscur de l’hiver. Au seuil de la moitié sombre de l’année, nous devons apprendre à nous défaire du passé pour envisager l’avenir sous un nouveau jour. A Samhain, nous apprenons par la séparation et nous laissons mourir ce qui n’est plus utile dans nos vies, ce qui ne nous convient plus. Ayant récolté les fruits de la culture de notre âme cette année, nous commençons maintenant à nettoyer les champs intérieurs.
Cette image champêtre est très importante à garder à l’esprit car tout tournait autour du cycle de la nature et des saisons. Le cycle de la vie et de la mort.

Samhain vient du Festin des Morts celte. Il est assimilé à la lune noire. Le voile entre les deux mondes est d'une finesse inégalée dans l'année. La nuit pendant laquelle la communication avec eux est la plus facile puisque les frontières du Sidh (le monde des morts) sont quasiment inexistantes. Les travaux magiques sont donc favorisés. Dans le système de croyance celte, la Transition avait une importance sacrée. La mort, le passage d'une année à une autre créent de la magie.

Ainsi les Gaulois éteignaient les feux de leur foyer pour aller se rassembler autour d'un autre dehors. Les Druides étouffaient alors ce feu (mort) puis le faisaient renaître en frottant des branches de chêne (arbre sacré). Ils honoraient le Dieu du soleil et effrayaient par la même occasion les mauvais esprits. Les chefs de famille recevaient une braise venant de ce feu rituel pour allumer celui de leur foyer qui devait brûler sans discontinuer jusqu'à l'automne suivant. C'était un rituel de protection.

Jadis on considérerait que c'était une période sacrificielle. On sacrifiait des animaux afin de ne pas manquer de nourriture pendant l'hiver.

C'était la nuit de Samhain que le haut-roi d'Irlande était symboliquement mis à mort avant de renaître pour une nouvelle année de règne.



Divinités :

Dans la mythologie irlandaise Samhain représentait la Seconde Bataille de Mag Tuiredh et l'union des déesses Morrigan et Boann avec Dagda qui assurait l'éternelle roue de la fertilité naturelle : Morrigan est la Déesse des combats, elle règne sur les champs de batailles où elle guide les guerriers de ses prédictions. Ainsi, elle aida les Tuatha dé Danann lors de la bataille de Moy Tura. Elle s'unit à Dagda la nuit de Samhain, dans le lit de la rivière Boyne.

L'image du Dieu mourant est particulièrement utilisée ainsi que les déesses suivantes qui représentent la Vieille Femme : Cailleach, Hecate, Hel, Inanna, Macha, Mari, Psyche, Ishtar, Lilith, The Morrigu/Morrigan, Rhiannon et Cerridwen. On sent la présence de la Vieille-Femme-La-Mort de Marion Zimmer Bradley. C'est elle qui ouvre les portes de l'Ouest donnant sur le Pays d'été (Lieu où se retrouvent les défunts). Elle symbolise la Mort, la régénération, les sciences occultes, la médecine, la Sagesse des siècles... Elle nous assiste dans la mort, nous amène dans les entrailles de la Terre Mère puis nous guide pour renaître. En effet c'est elle qui nous aide à faire le point sur notre vie. De sa sagesse nous apprenons les leçons des expériences passées afin d'entrer dans la vie nouvelle gratifiés de qualités spirituelles héritées de l'existence qui vient de s'achever.


Chez les Wiccans :

Lors de cette fête, les wiccans font leurs adieux au Dieu. Mais il s'agit d'un au revoir. Le Dieu n'est pas enveloppé des ténèbres éternelles : il se prépare à naître de nouveau de la Déesse à Yule. Le Dieu (identifié aux animaux) tombe pour assurer la continuité de notre existence.

Par la suite, la fête celte de Samhain est devenue la fête chrétienne de la Toussaint : la fête des morts.


Rituel et traditions :

¤ Le jour de Samhain les païens font appel à La Vieille Femme pour se débarrasser des habitudes gênantes et de ses faiblesses. C'est une période d'introspection qui prolonge celle de Mabon. La mort est omniprésente alors on réfléchit aux personnes que l'on aime et à celles que l'on a perdues. Samhain relance notre confiance en nous ce qui en fait une période idéale pour les rituels de protections, de bannissement d'habitudes, le tirage des cartes, des runes ou tous les travaux de divinations.

¤ Le Druide ouvre la porte de l’ouest, bannissant les limites entre les mondes des vivants et des morts. Il s’agit de rencontrer les Ancêtres, de s’ouvrir à leur mémoire, à leur sagesse à leur amour... et de leur dire combien nous les honorons, les respectons et les aimons.
La porte doit être soigneusement refermée, chacun chez soi, les morts chez les morts, les vivants chez les vivants.

Gestes que l'on peut effectuer :
¤ Laisser une assiette de nourriture dehors pour les âmes errantes des défunts
¤ Enterrer des pommes ou des grenades pour nourrir les esprits sur le chemin de la renaissance
¤ Laisser une place à table pour les défunts
¤ Boire du cidre chaud avec de la cannelle pour honorer les morts
¤ Fabriquer une bougie pour les esprits :
Bougie blanche ointe avec de l'huile de patchouli
Dire : " Avec cette bougie et par sa lumière, je vous souhaite la bienvenue, Esprits, en cette nuit de Samhain "
Placer la bougie à l'intérieur d'une lanterne
¤ Préparer les bougies rituelles que vous utiliserez pendant l'année
¤ Prendre des résolutions
Les écrire sur un parchemin et les brûler à une bougie noire votive placée dans le chaudron sur l'autel
¤ S'embrasser sous le gui (pratique de nouvel an celte)
¤ Placer une chandelle à la fenêtre pour guider les esprits vers le Pays d'été...



Plantes :
Gui, Citrouille, Armoise commune, Poivre ou piment de Jamaïque, Herbe aux chats, Belladone, Mandragore, Chêne, Sauge, Soucis, chrysanthèmes et autres fleurs automnales


Nourriture :
Navets, Betteraves, Pommes, Oignons, Miel, Calebasse, Potiron, Noisettes, Noix, Pain d'épice, Vin chaud, Maïs...



Sources :

 

www.lancedragon.com

Petit lexique de la mythologie Irlandaise
www.paganisme.fr

http://lecercledeselements.darkbb.com/t40-samhain 


Le Samain était une fête celtique encore appelée Saman et Samhain, ou Samonios chez les gaulois. Samain ou l' origine d'Halloween. Elle marque le début et la fin de l' année celtique, et annonce le début du Temps Noir. En effet Samain n’appartient ni à l’année qui se termine ni à celle qui commence : c’est un jour en dehors du temps qui permet aux vivants de rencontrer les défunts. Et elle permet aussi aux défunts, non réincarnés, de passer dans le monde des vivants pour y retrouver les lieux et les personnes qui leur étaient chers. On situe ce jour au premier Novembre de notre calendrier. Mais comme toutes les principales fêtes celtiques, Samain compte trois jours de solennités : le premier est consacré à la mémoire des héros, le deuxième à celle de tous les défunts, et le troisième est livré aux réjouissances populaire et familiales marquées par des réunions, des banquets, des festins de toutes sortes qui pouvaient se prolonger pendant une semaine. La veille de la nuit de Samain, avait lieu la cérémonie de la renaissance du feu. Les propriétaires des maisons éteignaient les feux de l’âtre avant de se rassembler à la nuit tombante sur la place où les druides procédaient à l’allumage d’un nouveau feu sacré en frottant quelques bois secs du chêne sacré. Ils allaient ensuite allumer de grands feux de joie sur les collines environnantes pour éloigner les esprits malfaisants. Puis chaque maître de maison repartait avec quelques braises tirées du nouveau feu sacré pour rallumer un nouveau feu dans l’âtre de sa maison qui devait durer jusqu’à la prochaine fête de Samain et protéger ainsi le foyer tout au long de l’année. Dans la nuit du 31 octobre – les fêtes celtes commencent à la tombée de la nuit -, on croyait que le monde des morts, des fées et des sorcières entrait en contact avec celui des vivants. On croyait ainsi que les âmes des défunts revenaient errer autour des maisons des vivants c' est pourquoi on laissait la porte entre ouverte et une place à table et on plaçait des lanternes sur les chemins pour les guider. La tradition de Samain n’a pas complètement disparu ni avec la romanisation de la Gaule, ni avec le développement du catholicisme. Et c’est sans doute par référence à cette fête celte que le pape Grégoire IV décida, en 840, de faire du 1 er novembre, le jour de tous les saints. La référence à Samain devenait encore plus claire lorsque, trois siècles plus tard, à la fête des saints et des martyrs, on adjoignit la fête de tous les morts. Avec la fête américaine d’Halloween largement entretenue par les médias et la publicité, est apparu Jack O’ Lantern, un personnage tiré d’un conte irlandais. Ivrogne invétéré et avare, Jack réussit à tromper le diable à deux reprises. -

See more at: http://mythologica.fr/celte/samain.htm#sthash.BC3E2tXn.dpuf  

 

Samain. Une fête celtique, bien avant la commerciale Halloween

31/10/2014 – 08H00 Bretagne (Breizh-info.com) – En cette nuit du 31 octobre au 1er novembre commencera Samain. Samain est le Premier de l’An celte car chez les Celtes, comme chez de nombreux peuples « primitifs » le cycle ne commence pas à la naissance visible des choses mais à la naissance réelle, comme le coeur d’un enfant bat dès sa conception. Le jour commence à minuit, chaque part de lumière contient son potentiel de nuit et Samonios dans sa nuit la promesse du futur soleil et donc de la nouvelle année.

Au cours de cette première nuit de la nouvelle année on exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s’assurer d’une bonne année à venir. Le soir, les Gaulois avaient éteint le feu dans l’âtre de leurs foyers, ensuite, au cours de la nuit ils se rassemblaient en cercle et les druides étouffaient solennellement le feu sacré de l’autel, puis frottaient des branches sèches du chêne sacré jusqu’à enflammer un nouveau feu pour honorer le dieu du soleil, et effrayer les esprits diaboliques. Chaque chef de famille recevait de la braise rouge recueillie dans ce feu pour en allumer un nouveau dans son âtre, feu qui devait brûler jusqu’à l’automne suivant. Ce feu sacré devait protéger du danger le foyer tout au long de l’année. Ce moment est celui où les récoltes ayant été faites, la grande nuit de l’hiver va couver le projet d’un nouveau cycle. C’est le premier jour de l’hiver et le moment ou la Déesse va être fécondée. Le ventre de la Terre prépare dans l’obscurité de sa rondeur le futur jour.

Comme dans bien d’autres traditions, différents noms sont donnés à cette fête : Samonios, Samhuinn, Nuit des Ancêtres, Festival des Morts, Veille de Novembre, Calangaef, Samhain.

Samonios, était si présent dans les esprits que l’Eglise n’a pu le détourner, à tel point que la fête des Saints, reste toujours la fête des morts dans l’esprit des vivants de nos jours. L’Energie de cette fête, réalité du monde, est si forte qu’en notre époque désacralisée elle reprend vie sous la forme d’Halloween. C’est l’époque de la magie ultime ou dans le ventre secret de la Terre se produit l’alchimie de fécondation du futur soleil du Solstice d’hiver. Samonios est donc la promesse la plus forte, le potentiel. C’est le moment des grandes nuits ou toute l’Energie se concentre à la création utérine. Tout semble endormi sur la Terre mais en son coeur fécond se rêve le monde. Ainsi, espace temps capable de sortir d’un cycle pour entrer dans un autre, Samain est hors du temps, hors de l’Espace et entre les ancêtres et les vivants il n’existe plus de limite, juste le renouveau éternel qui va une fois de plus faire preuve de son terrible pouvoir : le pouvoir de retrouver la vie alors que tout semble mort.

Symboles :
Saison : Porte d’entrée dans l’Hiver.
Premier jour de l’année : le 1er Novembre
Divinités : Cerridwen, la Vieille Noire, (Dana, Succelos, Dagda) Dagda (Eochaid Ollathair) était le dieu irlandais de la fertilité, de la terre et l’abondance mais aussi des traités et le seigneur qui régnait sur la vie et la mort.

Côté traditions, des offrandes sont faites aux Ancêtres, fruits, fleurs, boissons, poèmes, chants etc. On dit adieu à la vieille année et salue joyeusement la nouvelle année, puis l’on partage le pain noir et le Chouchen,et l’on mange des fruits d’hiver, noix et noisettes, de la farine de blé noir etc. Le chouchen  est une boisson alcoolisée obtenue à partir de la fermentation du miel dans de l’eau (ou parfois du vin). Boisson traditionnelle de Bretagne, le chouchen est une boisson liquoreuse alcoolisée (14° environ) comparable à l’hydromel.

C’est un moment de Grande Magie car il s’agit du pouvoir de la Déesse qui a travers la mort va redonner la vie. Ce moment de grande magie dépasse le temps et l’espace et nous permet de toucher réellement le secret de l’éternité. Le Druide ouvre la porte de l’ouest, bannissant les limites entre les mondes des vivants et des morts. Il s’agit de rencontrer les Ancêtres, de s’ouvrir à leur mémoire, à leur sagesse à leur amour et de leur dire combien nous les honorons, les respectons les aimons. Il leur faisait des offrandes qui étaient jetées dans le feu ou ils déposaient des fruits, des fleurs sur l’autel…

Enfin, la porte doit être soigneusement refermée, chacun doit rentrer chez soi, les morts chez les morts, les vivants chez les vivants.

Photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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20 mars - Ostara

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20 mars - Ostara
L'équinoxe de printemps
Ostara - Alban Eilir  
On perçoit nettement l’influence nordique de cette fête, avec le nom qu’ on lui donne généralement : Ostara. En effet, il provient d’Eostre. Eostre est une Déesse germanique de la fertilité à qui ont faisait des offrandes d’oeufs peints pour assurer le venue du printemps.   
   
Chargé de symboles païens, l’équinoxe de printemps est toujours fêté aujourd’hui. Nous mangeons des lapins en chocolat ( le lièvre est l’animal sacré d’Eostre en tant que symbole de fertilité), des poules et des œufs. Le mot Easter qui signifie pâques en anglais vient d’ailleurs du nom de cette Déesse.
   
Ostara est célébré à l'équinoxe de printemps, quand le jour et la nuit sont égaux. Il est considéré comme le point culminant de la saison printanière, quand la vie s'éveille dans toutes les directions. Comme Imbolc, Ostara est un Festival de l'aube et de la vie croissante. Ostara vient du mot Germain "Ost" ou "Est", une référence pour l'aube et la vie renouvelée. Les rituels d'Ostara célèbrent la vie renouvelée sous plusieurs formes : on peint des oeufs, symboles de renaissance, avec des couleurs vives et on les utilise dans des rites sacrés avant de les manger.
     
La symbolique de l’œuf est très chargée. En effet, il détient en lui la genèse du monde, il est une réalité primordiale qui contient en germe la différenciation des êtres. En Egyptien le mot œuf est féminin et de lui le Dieu jaillira, il organisera le Chaos en donnant naissance aux êtres différenciés (Il est à la fois Fils et Père). On retrouve ce symbole dans de nombreuses religions et son sens est toujours le même. L’œuf est souvent une représentation de la puissance de la lumière. Ainsi il apparaît comme un des symboles de la rénovation périodique de la nature. Mais attention il n’est pas autant naissance que re-naissance, c’est le retour, la résurrection (d’où la récupération de la fête pour la fête de Pâques chrétienne : mort et résurrection de Jésus.).
   
Les bébés animaux, spécialement les poussins, canetons, et lapereaux, sont tous symboliques de la saison. Le Lapin, ancien symbole de la Lune, représente le renouvellement de la fertilité de la Terre.

Ostara est un Sabbat Solaire et est sacré pour le Jeune Dieu, Seigneur du Soleil levant et de la Vie. Il est le gardien des plantes qui poussent et des animaux, et aussi de la lumière grandissante du Soleil. Ce Dieu a plusieurs noms, mais Il est particulièrement vénéré comme l'Homme Vert, sous la forme duquel on le voit entouré de verdure, qui sort même de Ses lèvres comme un souffle.

On raconte que La Déesse sortie de son sommeil enveloppe la terre de fertilité, le Dieu gagne en maturité et parcourt les prairies verdoyantes. Les animaux sauvages poussés par les déités s’accouplent, c’est la période des semences dans les champs. C’est aussi le temps d'agir et de s'occuper des plantations des plantes utilisées en magie et des jardins rituels. Certains d’aspects de la Pâque chrétienne reprennent des éléments de cette fête païenne, comme les cloches qui été sonnées pour provoquer le réveil de la nature ou encore les œufs offerts à la terre comme offrande à la déesse de la fertilité. De la même façon que la lumière vainc les ténèbres, c’est le jour pour chasser les mauvaises influences et les bannir.

C’est le moment de célébrer ou d’invoquer : Eostre : déesse saxonne de la fertilité Ostara : déesse germanique                    

Les coutumes païennes veulent que l’on allume des feux à l’Aube pour symboliser le renouveau de la vie et la protection des récoltes. Les païens actuels célèbrent ce Sabbat mineur en faisant sonner les cloches, décorant des œufs, plantant des graines, s’occupant du jardin rituel ou non, faisant un grand nettoyage de Printemps (physique et spirituel en se débarrassant des énergies négatives et des problèmes par la pensée) etc. Pendant ce nettoyage, les païens pensent que chaque mouvement doit être fait dans le sens des aiguilles d’une montre, cela remplit la maison de bonnes énergies.
Jadis ces oeufs étaient utilisés comme talismans et mangés pendant des rituels. On ramassait aussi des œufs de différentes formes et couleurs dans les nids, c’est pour cela qu’on les décore aujourd’hui

L’autel peut-être décoré avec des fleurs printanières comme les tulipes, les narcisses, les crocus, les jacinthes ainsi qu’avec des œufs durs évidés que vous pouvez décorer ou peindre. Vous pouvez aussi placer vos paquets de graines si vous désirez réaliser une semence prochainement ou encore une petite plante verte.

 

***

 

Les symboles et correspondances :

 

Couleurs : vert, jaune, mauve et rose

Encens : jasmin, sauge et fraise

Chandelles : vertes et jaunes

Fleurs : violette, tulipe, jacinthe et toutes les fleurs printanières

Arbre : saule

Pierres : jaspe rouge, aquamarine et héliotrope

Carte du tarot : la lune, acarne majeur 18

Planètes : Jupiter et Neptune


Ostara est aussi connu sous les noms Eoster (prononcé: "EH-yoh-ster", "eh-OH-ster" ou "YOH-ster"), Alban Eilir (AL-bahn EYE-lir), ou simplement Printemps.

 

Ostara a aussi de fortes connotations féminines, et est sacré pour la Jeune Déesse comme pour le Jeune Dieu. Ostara et Eoster sont tout deux des noms germaniques de la Jeune Déesse en tant que Dame de l'Aube.

 

Cette fête célèbre le réveil de toutes les énergies sur Terre. La tradition veut que l'on cueille des fleurs fraîches pour célébrer cet évènement lors d'un rituel pouvant marquer ce jour. Il est également conseillé de faire une promenade en pleine nature, pieds nus. C'est une sorte de célébration, une marque de bienvenue aux beaux jours et aux plantes éclatantes de vie. Il y a plusieurs autres sortes de célébrations à Ostara, pourvu qu'elles mettent toutes en scène les plantes.

 

Par ailleurs, la nourriture est aussi un très bon moyen de faire honneur à cette fête. Préparer des repas adaptés aux saisons est quelque chose d'efficace pour s'harmoniser avec la nature. Les graines, que ce soit de sésame, de tournesol, etc. sont aussi recommandées. L'on peut aussi cuisiner certaines plantes. Des livres de cuisine florale existent.

 

 


Découvrir l’évolution de la nature jours après jours, écouter le chant des oiseaux et les observer s’affairer, reconnaître le chant des oisillons, planter des graines, travailler dans le jardin, décorer ou peindre des œufs, sentir émerger le printemps et suivre la nature.
              
20 mars - Ostara
 
La décoration des oeufs
On rendait les œufs de Pâques plus festifs en les faisant bouillir avec des teintures naturelles de plantes ou de légumes, ou de ce qu’on a à portée de la main dans la cuisine.
Préparation :
  1. Avant de commencer, utilisez des bâtons de cire pour dessiner des symboles sur les œufs – spirales, triskel, cercles concentriques, fleurs…
  2. Peignez les œufs selon la méthode exposée ci-dessous. Les nuances seront subtiles. Si vous voulez des teintes plus vives, vous devez utiliser des fixatifs ou des aquarelles).
  3. Après que votre œuf est sec, utilisez une huile végétale et un tissu doux pour le polir.
  4. Vous pouvez manger des œufs durs le jour de Pâques, mais arrangez vous pour décorer un rameau spécial de Mai, comme le faisait les familles irlandaises. Comme les œufs seront attachés sur les branches, cassez légèrement la coquille des œufs crus avant d’insérer doucement une épingle aux deux bouts, et en faisant couler le liquide dans un plat.
Pour teindre vos œufs :
  • Les peaux d’oignons (jaune vif) : au bout de dix minutes, les œufs seront jaune vif, à brun roux, et plus vous les laisserez plus la couleur sera sombre
  • Les myrtilles (lavande pâle) : Faites bouillir les œufs directement dans un paquet de gelée de baies pendant au moins une demi-heure. Laissez les œufs dans les myrtilles toutes la nuit pour obtenir une teinte plus sombre
  • Les framboises (Rose pâle) : Comme les myrtilles
  • Le chou rouge (bleu pâle) : Faites bouillir les choux et enlevez les feuilles. Faites refroidir. Faites bouillir les œufs dans un autre récipient. Mettez les œufs dans de l’eau froide de cuisson de chou toute la nuit au réfrigérateur
(Vivre la tradition celtique au fil des saisons Mara Freeman)  
     
Oeufs, crème, lait, pissenlit, fromages etc.
   
Quiche aux épinards (Pour 4 personnes)
  • 1 rouleau de pâte brisée
  • 3 œufs
  • 1 petit pot de crème fraîche
  • 1 grosse boîte d’épinards hachés
  • 1 petit sachet de gruyère râpé
  • 1 cuillère à café de moutarde
  • sel et poivre
  1. Tapisser le moule à tarte (ou le plat) de pâte brisée et la piquer à l’aide d’une fourchette
  2. Dans un saladier, battre les œufs en omelette, puis ajouter la crème, le gruyère râpé et les épinards soigneusement égouttés
  3. Assaisonner et verser cette préparation sur la pâte. Faire cuire une trentaine de minutes à four moyen
  4. Découper la quiche refroidie en petits morceaux et les disposer sur un plat
Œufs d’Ostara farcis
  • 8 œufs durs
  • 2 tasses de mayonnaise
  • 2 cuillère à soupe de vinaigre
  • Cresson
  1. Eplucher les œufs et les couper en deux dans le sens de la longueur
  2. Retirer les jaunes et les mélanger avec la mayonnaise, et le vinaigre jusqu’à ce que cela fasse une crème
  3. Remplir les blancs avec le mélange
  4. Garnir avec du thym frais ou du basilic (vous pouvez aussi les mettre directement dans le mélange) et poser le tout sur des feuilles de cresson
Biscuits aux œufs d’Ostara
  • 1 1/2 tasse de sucre en poudre
  • 1 tasse de beurre ramolli
  • 1 oeuf
  • 1 cuillère à café de vanille
  • 1/2 cuillère à café d’extrait d’amandes ou 1 cuillère à café d’amandes en poudre
  • 2 1/2 tasses de farine
  • 1 cuillère à café de levure
  • Sucre
  • Glaçage (voir plus bas)
  1. Mélanger le sucre en poudre, le beurre, l’œuf, la vanille et l’extrait d’amande
  2. Ajouter la farine et la levure
  3. Couvrir et mettre au réfrigérateur pendant au moins 3 heures
  4. Préchauffer le four à 190 degrés
  5. Diviser la pâte en deux
  6. Faire un rouleau avec chaque moitié (5cm d’épaisseur)
  7. Et le couper avec un couteau en plusierus petits biscuits ronds
  8. Faire cuire et décorer avec le glaçage
Glaçage
  1. Mélanger une tasse de sucre en poudre, ½ cuillère à café de vanille en poudre et une pincée de sel
  2. Battre jusqu’à ce que la consistance soit correcte et les verser sur les biscuits
Biscuits au Miel (Pour 4 personnes)
  • 100 g de miel
  • 100 g de farine et 50 g de beurre
  • 2/3 de sachet de levure
  • 1 œuf
  1. Préchauffer le four thermostat 4 (150 °C)
  2. Beurrer un moule de 22 cm de diamètre et le chemiser de farine.
  3. Mettre à chauffer le miel dans une casserole et le retirer lorsqu’il est juste tiède
  4. Mélanger avec le beurre puis ajouter l’œuf battu
  5. Mettre dans une terrine la levure et la farine tamisée puis y ajouter le mélange en remuant bien avec une spatule
  6. Verser ensuite dans le moule. Cuire 45 mn
  7. Attendre 5 mn avant de démouler et poser sur une grille
Gâteaux épicé au raisin secs (Commencer à préparer la veille)
  • 2 ¼ tasses d’eau
  • 3 tasses de raisins secs
  • 1 cuillerées à soupe de beurre liquide
  • 1 tasse de sucre
  • 3 tasses de farine complète
  • 1 cuillère à café de sel
  • 2 cuillères à café de levure
  • 1 œuf
  • ½ cuillère à café de gingembre
  • ½ cuillère à café de genièvre
  • ½ cuillère à café de poivre de la Jamaïque
  • ½ cuillère à café de coriandre
  • ¼ cuillère à café de noix de muscade
  • ¼ cuillère à café de clous de girofle
La veille du jour où vous souhaitez manger le gâteau
  1. Mettez ensemble de l’eau, des raisins secs, du beurre, et du sucre dans une casserole de taille moyenne
  2. Ajoutez les épices. Portez à ébullition et laissez mijoter pendant 20 minutes
  3. Retirez du feu, laissez refroidir et mettez au réfrigérateur toute la nuit
Le lendemain
  1. Mettez le mélange de la veille à température ambiante (vous pouvez aussi le mettre à feu doux pour le réchuffer légèrement.)
  2. Préchauffez votre four à 180 degrés environ. Tanisez la farine, le sel et la levure
  3. Mélanger tout et mettre dans un moule à gâteau rond de 20cm d’épaisseur
  4. Faire cuire pendant 1 heure ou jusqu’à ce que le gâteau soit légèrement bruni
  5. Versez sur le gâteau chaud ,si vous voulez, un mélange fait de 3 cuillères à soupe de sucre et de ¼ tasse d’eau
(Vivre la tradition celtique au fil des saisons Mara Freeman)        
Lors de l'équinoxe de printemps, j'accueille le renouveau de cette saison et célèbre le retour de la couleur verte sur la terre en m'habillant de cette couleur. J'honore la Déesse Teutonique Ostara et l'esprit du lapin, son époux. Je colore des oeufs avec des amis et fais les nouveaux choix pour la nouvelle croissance.
Séléna Fox
 
20 mars - Ostara

 

 

Nous étudierons et préparerons la célébration de la Fête d'Ostraca lors du stage "le Chemin des Ancêtres" 

- du 22 au 24 mars 2019 dans le Doubs (25) -

Plus d'informations :

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Païenne ... (Séléna Fox)

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Je suis Païenne. Je suis une partie de la totalité de la Nature. Les Rochers, les Animaux, les Plantes, les Éléments et les Étoiles sont mes parents. Les autres humains sont mes sœurs et mes frères, quels que soient leurs races, couleurs, genres, orientations sexuelles, âges, nationalités, religions, façon de vivre. La planète terre est ma maison. Je suis une partie de cette grande famille de la Nature, sans en être le maître. J'ai mon propre rôle à jouer et je cherche à le découvrir et à faire ma part au mieux de mes capacités. Je cherche à vivre en harmonie avec les autres, dans la famille de la Nature, les traitant avec respect.


Je suis Païenne. Je célèbre les changements de saisons, l'avancée de la Roue de l'année. Je les célèbre avec des chants, des danses, des fêtes, des rituels et de beaucoup d'autres manières. Je célèbre chaque mouvement de la Roue avec des pratiques spirituelles personnelles et en prenant part aux fêtes communautaires.


Samhaïn, communément appelé Halloween, est un temps consacré à regarder l'avenir et à rendre hommage à mes Ancêtres et autres êtres aimés qui sont dans le monde spirituel. Je pratique la magie (art des mages) pour une plus grande liberté religieuse des Païens et de l'humanité devenue une. Je célèbre le nouvel an spirituel wiccan et celtique.


Yule, le solstice d'hiver, est une fête de paix et une célébration de la recroissance de la lumière solaire. J'honore le nouvel enfant solaire resplendissant, en brûlant la bûche en chêne de Yule dans un feu sacré. J'honore la Grande Déesse sous ses nombreux aspects de mère, et le Dieu Père sous la forme du Père Noël, dans son rôle d'Aîné Divin, de Père du Temps et du Saint Roi. Je décore ma maison avec des lumières et avec du houx, du lierre, du gui, des feuilles vertes persistantes et autres herbes sacrées propres à cette saison. Je carillonne la nouvelle année Solaire avec des cloches.


Au début de Février, je célèbre la chandeleur, connue par les anciens Celtes sous le nom d'
Imbolc et par les Américains contemporains comme le jour de Groundhog (le jour de la marmotte). Je me concentre sur la purification spirituelle et le dégagement des obstacles pour préparer la venue du Printemps et la nouvelle croissance. Durant cette fête, j'allume des bougies en l'honneur de Brigid et l'invite à m'inspirer dans mes travaux artistiques et me guider dans ma pratique de guérison. Je donne des offrandes de graines aux oiseaux sauvages.


Lors de l'équinoxe de printemps, j'accueille le renouveau de cette saison et célèbre le retour de la couleur verte sur la terre en m'habillant de cette couleur. J'honore la Déesse Teutonique
Ostara et l'esprit du lapin, son époux. Je colore des oeufs avec des amis et définis mes choix pour la nouvelle croissance.


Beltane, au début de mai est une fête de la fertilité et du plaisir. Je m'habille de couleurs lumineuses et porte une guirlande de fleurs dans ma chevelure. J'accomplis la danse de mai et bénis les jardins et les créations de projets. Je saute par dessus le feu de Beltane pour porter chance. Je fleuris le Sanctuaire Sacré de la Chatte Déesse Bast et les autres sites sacrés.


Le temps du solstice d'été, connu aussi comme Midsummer et
Litha, est un temps grandiose de rassemblement lorsque je retrouve de vieux amis et en rencontre de nouveaux. Je danse avec eux autour d'un feu sacré aux rythmes magiques des tambours. J'honore ma tribu et communauté spirituelle. Je célèbre la culture Païenne. J'ajoute des pierres au cercle sacré sur la terre du sanctuaire du cercle en faisant des prières pour le bien-être et l'harmonie planétaire.


Lorsque août arrive, je célèbre
Lammas (1° août), connu aussi sous le nom de Lughnassad. Durant cette fête, j'honore le sommet de l'été et la prospérité. Je remercie non seulement pour les plantes cultivées et sauvages ainsi, que pour les bénédictions qui commencent à se réaliser, mais je prie aussi pour la poursuite de l'abondance. Je romps et mange le pain avec d'autres dans des rituels, et je fais des offrandes d'herbes et de pain aux Déesses et aux Dieux de l'agriculture.


L'équinoxe d'automne, que certains appelle
Mabon, est le temps du remerciement pour toutes les récoltes que j'ai moissonnées durant le temps de la croissance. Je remercie pour la nourriture que j'ai reçue des jardins et champs et pour les autres bénédictions qui me sont arrivées. J'offre à la Terre Mère le meilleur des fruits, légumes, herbes, noisettes et autre nourriture que j'ai pu rassembler.


Et à
Samhain, cette Roue de l'année recommence encore.


Je suis Païenne. J'honore également les saisons de la vie dans ma propre vie, le commencement, la croissance, la réalisation, la récolte, l'achèvement et le recommencement de tout cycle. La vie est un cycle qui comprend beaucoup de cycles. Avec chaque fin vient un nouveau commencement. Dans la mort, il y a la promesse d'une renaissance.


Je suis Païenne. Je vois des cycles de changement et de renouvellement non seulement dans ma propre vie, mais dans mon héritage. Je vois ma vie comme un cercle qui est relié avec les cercles de vie de mes ancêtres. Ils sont une partie de moi et de ma vie. La sagesse ancienne du renouveau de la nature et du recommencement est incarné dans les armoiries de deux des clans de mes ancêtres. Chez mes ancêtres allemands dans la lignée de ma mère, je trouve le totem du héron, un emblème de famille signifiant la persévérance et le renouvellement après les difficultés. Chez mes ancêtres celtiques de ma lignée paternelle, je trouve dans les armoiries, le symbole d'un chêne taillé, de la souche duquel germent de nouvelles branches. Celui-ci est inclus dans un cercle avec la devise, " Itenun Viriscit ", ce qui signifie " le vert croît encore ". Ces symboles et devise ne me rappellent pas seulement mon propre renouvellement et celui de la nature, mais encore le renouveau de la philosophie païenne sur cette planète qui est une partie du travail de ma vie comme prêtresse païenne.

Je suis Païenne. Le changement de la conscience intentionnelle, la Magie, est une partie de ma spiritualité. Pour chaque problème il y a au moins une solution ainsi qu'une opportunité de croissance. Je crée ma propre réalité avec mes pensées, sensations et actions. Tout ce que je peux rejeter me reviens toujours. Je cherche à respecter la Règle wiccane : " Ne nuis pas et fais ce que tu veux. " Quand je fais de la magie dans les rituels, avant de créer et de diriger l'énergie, je cherche toujours à avoir une plus grande image dans laquelle mes besoins ne constituent qu'une partie. J'essaie de travailler pour le bien de tous aussi bien que pour le mien. Quand des problèmes m'arrivent, je cherche à comprendre leur cause et leurs messages qui deviennent ainsi une partie de la solution. En faisant un travail de guérison, je cherche à m'adresser aux causes spirituelles sous-jacentes de la maladie, plutôt que me concentrer seulement sur le soulagement des symptômes.

Je suis Païenne. J'accomplis la magie de la Lune pour aider et soigner les autres, moi-même et la planète. La Déesse triple de la Lune me guide. J'active les créations et commencements durant la croissance de la lune, énergétique les manifestations durant la pleine lune et rejette les obstacles lors de la décroissance et de la lune noire. Je prends part aux rituels des nouvelles et pleines Lunes et je suis consciente que mes Cercles sont une partie de la grande toile de Cercles qui existent en ce moment autour de la planète terre.

Je suis Païenne. Je suis Panthéiste, reconnaissant que le divin est partout et en tout. J'honore le divin qui se trouve dans les chênes de la forêt, dans les herbes du jardin, dans les oiseaux sauvages chantant dans les arbres, dans les rochers du coteau, en moi-même et oui, même dans les " choses " telles que ma voiture, caméras et ordinateurs. Je comprends que tout ce qui a un corps physique possède aussi un corps spirituel. Le physique et le spirituel sont profondément intriqués, pas séparés, dans ce monde de la forme. J'honore l'union entre la créateur et la création.

Je suis Païenne. Je sais que la Divinité a beaucoup de facettes et j'expérimente cela dans la variété des Déesses, des Dieux et des autres formes spirituelles. J'honore aussi l'Unité Divine, l'unité de toute chose. Mes rencontres personnelles avec les Déesses et les Dieux païens, ainsi que les autres formes Divines ont transformé et enrichi ma vie. Hecate m'est apparue lors d'une mort pour m'enseigner la libération et la renaissance. Jeune enfant, Artemis entra en moi et m'aida à éviter un possible violeur. Selena, Déesse de la pleine Lune me donne des visions ainsi que mon nom. Le soleil Sacré me donne les énergies. Yemaya, Déesse de l'océan me purifie et me renouvelle. J'ai entendu Pan jouant de sa flûte dans les bois. Dionysos réveille en moi les joies de la spontanéité et la félicité extatique, et m'enseigne les mystères de l'androgynat. J'ai fait l'expérience de l'union de la Déesse et du Dieu tandis que je faisais l'amour avec mon amoureux dans le jardin. Bast m'a aidée à approfondir mes liens avec mes amis les chats. Cernunnos m'est apparu dans le forêt sous la forme d'un cerf. Isis m'a parlé dans des éclats de lumière dans la profondeur de la nuit, et dans les flux d'énergie passant par mes mains pendant les soins. Saturne m'a donné des leçons sur la discipline, le temps et l'agriculture bio. La Dame de la liberté me protège tandis que je travaille pour la liberté religieuse des wiccans et des autres païens. La Terre Mère guide mon travail au service de la planète. J'expérimente aussi le Divin sous la forme des animaux totems, des plantes alliées, comme d'autres formes dans mes rêves, dans mes voyages intérieurs guidés, et dans mes quêtes de vision, seule dans la nature sauvage.

Je suis Païenne. Mes pratiques spirituelles incluent la compréhension et l'acceptation de soi, au lieu du rejet de soi. Je partage mes vues avec d'autres quand je sens que cela est juste, mais je ne fais pas de prosélytisme, proclamant par exemple que ma voie serait la seule vraie et juste voie pour tout le monde. Il y a beaucoup de sentiers qui conduisent en haut de la montagne spirituelle, et non un seul.

Je suis Païenne. Mon adoration prend la forme de communion divine avec la nature. Comme faisant partie de mon adoration, j'ai fondé et préservé un espace sacré de la nature, le Sanctuaire du cercle (Circle Sanctuary). Je fais des rituels en des endroits spéciaux, comme dans le cercle de Pierres sur le haut d(une montagne sacrée, sur le Rocher aux esprits loin au-dessus des vallées ; dans le cercle magique du jardin ; sur des sanctuaires extérieurs ; dans le Temple intérieur de l'habitation, et dans les abris anciens de roches sablonneuses qui hébergeaient les anciens vivant sur ces terres, il y a des milliers d'années terrestres. Je fais aussi des rituels ailleurs, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Mon adoration et mes rites peuvent être faits n'importe où, puisque mon cercle sacré est transportable. Où que je sois, je peux construire un cercle autour d'une sphère sacrée avec sept invocations : quatre pour les directions, une pour le Cosmos, une pour la terre et une au centre pour l'intégration spirituelle.

Je suis Païenne. Je voyage dans les autres mondes intérieurs à travers mes rêves, mes méditations et rituels. J'emploie des outils sacrés destinés à m'aider dans mon voyage et ma magie. Ils comprennent des chaudrons, des cristaux, des bougies, des encensoirs, des calices d'eau, des pentacles, du sel, des coupes de terre, des plumes, des cloches, des balais, des clochettes, des tambours, des baguettes, des bâtons, des lames, des miroirs et une variété d'outils de divination, incluant les Tarot, le Yi-Ching et les runes. Je vole avec ma conscience à travers l'espace et le temps. J'explore d'autres dimensions et je reviens avec des signes, la connaissance et le pouvoir. Je vais entre les mondes pour guérir, croître et transformer. La perception psychique, intuitive est une partie naturelle et non surnaturelle, de ma vie quotidienne.

Je suis Païenne. Je m'harmonise avec les quatre éléments de la nature, la Terre, l'Air, le Feu, l'Eau et le cinquième élément l'Esprit, qui est la force spirituelle qui les relie tous. Je vois ces éléments dans la nature, la Terre dans le sol et les rochers ; l'air dans les vents et l'atmosphère ; le Feu dans l'éclair, le feu et électricité ; l'eau dans les cascades, les fleuves, les océans, les pluies et toutes les formes liquides de la planète ; l'Esprit comme l'unité divine. Je vois aussi ces Eléments comme des aspects de moi. Ma physiologie et mon corps physique sont ma Terre ; mon intellect et ma pensée sont mon Air, ma volonté et mes actions sont mon Feu ; mes émotions et sensations sont mon Eau, et mon moi Intérieur, mon âme est mon Esprit. J'essaie de me garder en bonne santé et d'équilibrer toutes ces parties de moi. Je travaille à restaurer l'équilibre des éléments dans l'environnement.

Je suis Païenne. J'entends le cri de ma Mère la Terre qui est bouleversée par le tort qui est fait à l'environnement par l'humanité. Je suis consternée par la pollution de l'air, de la terre, des eaux et par le jeu de la domination que jouent les nations avec le feu des missiles nucléaires et autres armes de destruction massive. Je suis aussi préoccupée par la pollution spirituelle de la planète, l'égoïsme, la haine, la cupidité ainsi que le pouvoir, la dépendance, la violence et le désespoir. Tandis que je perçois ces problèmes, je sens en même temps la purification et le soin apportés à la Planète Terre. Je sais que je peux aider la planète à mon échelle,  pour qu'elle atteigne un meilleur équilibre, en cherchant l'harmonie dans ma propre vie, en étant un catalyseur pour restaurer l'équilibre dans les vies d'autres individus, et en travaillant pour un meilleur environnement. Je sais que mes attitudes et ma façon de vivre peuvent faire la différence. J'essaie d'être un canal pour la guérison et l'équilibre. Je fais de la responsabilité écologique une partie personnelle de ma vie quotidienne. J'essaie de vivre dans l'harmonie avec les autres membres de la famille de la Nature.

Je suis Païenne. La spiritualité naturelle est ma religion et la fondation de ma vie. La nature est mon professeur spirituel et mon livre sacré. Je suis une partie de la Nature et elle est une partie de moi. Ma compréhension des mystères intérieurs de la nature croît tandis que je voyage sur ce sentier spirituel.

Séléna Fox

Traduction : Minthé

 

See english version (original) here :

Publié dans Sabbats, Paganisme

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1er - 2 février - Imbolc

Publié le par Minthé

1er - 2 février - Imbolc

 

La fête du retour du printemps

1-2 février

On l'associe à Brigid

 

 

Se référant à la brebis pleine, Imbolc signifie "dans le ventre" (Irlande)

Chez les Celtes, la fête d'Imbolc signalait la reprise des travaux aux champs. C'était un temps de préparation pour la nouvelle année, on vérifiait que tous les outils étaient en état de marche, les champs étaient labourés avant les premières semailles. On fabriquait de nouvelles chandelles... c'est époque du "grand nettoyage de printemps"

Le perce-neige, originaire de Grande-Bretagne, première fleur à apparaître après les grands froids de l'hiver, à travers même la neige, représente bien ces notions de croissance et de renaissance.

Pour célébrer Imbolc, il convient de terminer tous nos travaux de l'hiver en cours, ne rien laisser à la traîne, et partir ensuite dans la nature, guetter les signes du printemps qui s'en vient, les premiers bourgeons ...


 

 

 

Imbolc

Le 1er février, Imbolc, une fête que j’aime beaucoup, fête de Brigit, Déesse de la lumière et de l’eau.

Bien qu’étant toujours en hiver, on pressent les premiers signes du renouveau. Quelques petites pousses sortent de terre, les premières fleurs, les perce-neiges ouvrent leurs jolies corolles dans l’herbe commençant à reverdir ou parfois dans la neige. Depuis Alban Arthan, le Soleil a grandi, les jours sont un peu plus longs, l’espoir des jours meilleurs aide à supporter le froid de la fin de l’hiver.

Imbolc est une fête celtique très ancienne mais nous n’en avons que peu d’informations, le christianisme étant passé par là... néanmoins les coutumes sont restées très fortes dans les campagnes.

Imbolc est placée sous le signe de la pureté, de la lustration (une purification après l’hiver).

Cette fête célèbre la Déesse-Mère Brigit qui accompagne le retour de son enfant, le retour du jeune Soleil, chaque jour un peu plus fort. C’est une fête essentiellement féminine, maternelle, lunaire, elle est associée à l’eau.

Il est souvent d’usage que le rituel d’Imbolc, soit mené principalement par des femmes.
Ses symboles sont le blanc, la neige, le lait, l’eau lustrale, la Lune, les chandelles représentant la Lumière.

Pour honorer la Déesse-Mère, on place huit chandelles flottant dans une coupe d’eau.

Lors des rituels d’Imbolc, en notre lieu sacré, sa présence bienveillante est fortement ressentie.

Je me rappelle un moment émouvant :


« Le silence se fait et sa douce présence

Se fait sentir, apportant réconfort et espoir,

Quelques instants, le temps reste suspendu, à l ’écoute...

La Dame du printemps apporte ses bénédictions...

Maintenant il faut refermer la porte,

Brigit est remerciée mais sa présence perdurera encore...

Elle a déjà tant fait... »


Brigit est aussi la Déesse de la poésie, de la guérison et du renouveau.

C’est le moment d’en profiter pour nous remettre en question, faire notre ménage intérieur, faire en sorte que la Lumière repousse nos ténèbres.

C’est l’espoir d’un nouveau départ, de la guérison de nos blessures intérieures.

Brigit garde les yeux sur nous...

extrait de http://www.druides.org/ADCS/bulletin/RouelleImbolc2012.pdf

 

 

 

 

Connue aussi sous le nom de : Oimealg (“IM-mol’g), Chandeleur ou Candlemas, Imbolg, le Jour de Brigid, Sainte Lucie, Fête de Brighid, Oimealg, Imbolgc, Brigantia, Imbolic, Disting (Teutonique, 14 février), Lupercus, Candlelaria, Lupercallia , La Fête des Lumières, La fête de la Vierge, Fête de Pan, Fête des Perce-neige…  

En fait, ces noms ne relèvent pas de la même fête mais ils sont assez proches dans la période

Imbolc est une fête celtique très ancienne sur laquelle nous n’avons que très peu d’informations.  

 

imbolc.jpg  

 

Diverses infos trouvées sur le net, pour votre information :

 


 

Histoire

 

La fête irlandaise d’Imbolc (le 1er février – soit le mois d’Anagantios selon le calendrier de Coligny) a pour sens éthymologique « lustration », il s’agit donc d’une purification qui prend place à la fin de l’hiver, à l’équinoxe. Elle pourrait avoir pour fondement un culte lié à la fécondité.
En Irlande, la célébration de Sainte Brigitte, à cette date, conduit à penser qu’Imbolc se déroulait sous le patronage de la déesse préchrétienne Brigit.
De fait, de nombreuses fêtes peuvent être en rapport avec Imbolc, mais le folklore des campagnes étant très lié au christianisme, il est très difficile de trouver des coutumes antiques et païennes.
Les fameuses croix de Brigit ou Brigid par exemple, pourraient bien être d’origine chrétiennes. La plupart des habitudes et rituels liés à cette date sont familiaux et liés à la vie communautaire du village (faire du beurre, garder du lait etc.). Ceci donne à la fête de Sainte Brigitte l’aspect d’une fête agraire qui serait donc celle de la troisième fonction de la société celtique : la fonction productrice (agriculteurs etc.). Il est difficile de savoir si cette fête était à la fois agraire et sacerdotale.
Je ne vais donc pas m’étendre sur le passé et sur la fête actuelle qui m’obligerait à partir dans des spéculations que l’on retrouve aisément dans tous les ouvrages païens contemporains. Il va falloir sentir comment vous souhaitez fêter Imbolc…

 

Le visage de la Déesse lors d’Imbolc  

Tel que je le sens, cette fête reste essentiellement liée aux premières lumières de l’hiver, on sort de cette période où si le froid s’installe, les jours sont si courts que cela promet des moments vraiment difficiles.
A partir d’Imbolc, si la neige tombe, et c’est souvent le cas, l’équinoxe de printemps n’est plus loin et chaque jour apporte un peu plus de soleil. C’est en cela je crois qu’il faut remercier la Déesse lorsque tout s’est bien passé, et lorsqu’on est sorti vivant de cette période si elle a été dure.
Cela peut paraître un peu dépassé de nos jours avec ces mois de janvier printaniers, mais le froid revient toujours un peu en février ! Peut-être faut-il s’adapter, et demander à la Déesse que le froid raisonnable revienne, pour préserver les bourgeons qui s’égarent en janvier, comme les fleurs, les abeilles etc. Mais célébrons tout de même le retour du soleil comme un élément du cycle de la nature et des temps.
Je ne peux me résoudre à ne pas voir dans Imbolc une fête féminine, liée à l’archétype que Brigit représentait, un archétype si fort que les chrétiens ont du donner ce nom à une sainte pour en transformer le culte. La Déesse est représentée par l’eau, Imbolc est une fête de lustration et de purification, il va de soi que la Déesse nous purifie et nous débarrasse des craintes de l’hiver vers un avenir plein d’espoir. Mais Belisama est la très brillante et c’est sa lumière qui va nous purifier également.
La Déesse Nantosuelta a su nous épargner à Samonios, Belisama vient vers nous, rayonnante et puissante pour nous initier. Nous avons en quelque sorte passé l’épreuve des temps de Samonios, et nous nous préparons pour vivre dans la partie claire de l’année. Mais attention, rien n’est gagné, c’est Beltane qui sera la consécration de cette épreuve remportée. Imbolc est une étape. Il nous faudra encore quarante jour pour nous purifier.
Cela fait d’Imbolc une excellente période pour débuter un Coven, pour faire un rituel de dédication ou d’initiation.
Si Imbolc signifie lustration alors il est possible que les enfants aient reçus leur nom lors d’une cérémonie de purification rituelle proche du baptème tel qu’on le connaît chez le chrétiens. On devait alors se servir d’une eau lustrale, préparée par le druide, qui symbolisait la purification.
Le rituel d’Imbolc sera axé sur l’Offrande à la Déesse, l’accueil des nouveaux dans un cercle ou un groupe, initier un postulant, faire son rituel de dédication, célébrer la vie et les prémices du printemps, se purifier physiquement, pratiquer les baptêmes et les présentations aux Dieux et éléments, faire son eau lustrale. Une pratique rituelle attestée : se laver les mains, les pieds et la tête. Avec de l’eau lustrale, naturellement.  

 

Brigit  

Citation Wikipédia (encyclopédie sur Internet) :
« Connue sous les noms de Brigit, Brigantia, elle est, schématiquement, à la fois la mère, l’épouse, la sœur et la fille des autres dieux. Son nom se trouve sous différentes graphies, et elle se manifeste sous la forme d’innombrables avatars.
Brigit / Brigantia est souvent comparée à la Minerve des Romains, dont elle partage un certain nombre de fonctions. Elle est la déesse-mère, elle règne sur les arts, la guerre, la magie et la médecine. Elle est la patronne des druides, des bardes (poètes), des ovates (divination et médecine) et des forgerons.
En Irlande, Brigit est la fille du Dagda, elle est aussi la mère, l’épouse et la sœur de Lug, Dagda, Ogme, Nuada, Diancecht et Mac Oc, les dieux des Tuatha Dé Danann. Elle est associée à la fête d’Imbolc, la purification du 1er février, censée protégée les troupeaux et favoriser la fécondité. L’importance de son culte chez les Celtes a conduit les évangélisateurs chrétiens à lui substituer une sainte dont elle devient l’éponyme, sainte Brigitte.
Brigantia se retrouve notamment dans le noms des peuples des Brigantes (actuels territoires du Yorkshire et du Northumberland) et des Brigantii (près du lac de Constance), dont la capitale Brigantion (Bregenz) est de même origine ; idem pour Briançon. En Gaule, son avatar Épona lui confère un rôle psychopompe évident.
Les théonymes Brigit et Brigantia dérivent de l’ancien celtique (certains disent proto-celtique) « brigantija » ou « brigantis » dont le sens est « très haute », « très élevée ». L’origine est le mot « Briga » (hauteur, forteresse) qui, utilisé comme préfixe, a donné de nombreux toponymes tant dans l’espace insulaire, qu’en Gaule et dans la péninsule ibérique. Il est aussi présent dans la composition du nom de certains peuples (Brigantes, par exemple).
Cette signification confirme le rôle primordial de cette déesse. »
Brigit est une Déesse Triple, en ce sens, elle inclut aussi les traits de Morrigan et l’aspect de Déesse Mère.
Elle a de multiples avatars dans le monde gaulois : Bélisama, Rosmerta, Epona. Ces trois Déesses peuvent donc prendre part à la fête ! Elle possède aussi les attributs de la Déesse Aveta des accouchements. Imbolc étant une période naissance (mise au monde des agneaux et lactation) on peut rendre grâce à tous ceux qui nous aider à naître, dans tous les sens du terme…  

 

 


 

Proposition d’activités

 

Aller découvrir les premiers signes du printemps dans la forêt
Organiser un nettoyage de printemps
Faire ou décorer des chandelles
Vous documenter sur les Déesses de votre sol
Faire le vide dans vos herbes et vous débarrasser de celles qui ont plus d’un an
Fabriquer une couronne de lumière
Placer une chandelle allumée à chaque fenêtre de votre maison (la veille d’Imbolc)
Acheter un bloc de sel pour oiseaux et le laisser dans un arbre,
Méditer sur ce que ressent une graine enfouie dans le sol,
Faire le vide dans vos vêtements (le faire faire aux enfants aussi) pour le donner à une œuvre de charité…
Prendre un bain des premiers rayons du soleil
S’il neige ou gèle, récoltez le matin d’Imbolc un peu de neige ou de glace pour le faire fondre dans une petite fiole. Sinon ramassez l’eau de la rosée. Cette eau pourra être utilisée lors du rituel de purification ou de lustration d’Imbolc.
Présentez un enfant aux éléments et aux Dieux
Préparez votre eau lustrale pour l’année

 

 


 

Plantes

 

Les plantes du moment, celles qu’on trouve chez vous à cette période, et aussi : laurier, myrrhe, bruyère, premières violettes et autres fleurs qui paraissent.

 

 


 

Couleurs

 

Le Blanc, le vert …

 

 


 

Encens

 

Utilisez la base verveine/oliban citée pour la fête de Samonios, y ajouter: basilic, myrrhe, gardénia, oliban, cannelle.

Suivez les indications donnée pour la fête de Samonios, pour faire de l’huile, si vous en voyez l’utilité dans votre célébration de la fête.

Encens d’Imbolc

3 parties oliban (frankincense) 2 parties de sang de dragon (estragon) 1/2 parties bois de santal rouge 1 partie cannelle Quelques gouttes de vin rouge Ajouter au mélange quelques pincées des premières fleurs (séchées). (Scott Cunningham The Complete Book of Incense, Oils and Brews)

Encens d’Imbolc II

1 partie de Basilic, Laurier sauce, Oliban, Myrrhe
2 parties Romarin
3 parties Cannelle
Broyer les herbes jusqu’à obtenir une poudre fine. Briser les résines jusqu’à obtenir des petits grains ou au moins de petits morceaux. Visualiser la fertilité et nettoyer sa maison, son environnement et sa vie de toute négativité. Faire brûler sur des charbons.

Huile d’Imbolc

Deux cuillères à soupe d’huile d’amande douce, d’huile de pépin de raisin ou une autre huile légère
Ajouter :
5 gouttes d’huile essentielle (HE) de bois de santal
5 gouttes d’extrait de vanille
6 gouttes d’HE de Jasmin
2 gouttes de d’HE de baumier (vous pouvez utiliser l’huile d’un conifère quelconque)

 

 


 

Nourriture

 

Le beurre et le lait, crème, crèpes, pains, au sortir de l’hiver, les rations sont un peu maigres, c’est une période difficile, essayez de rassembler ce qui est vraiment du moment.

 

 


 

Recettes  

 
Gâteaux d’ Imbolc  
Ingrédients pour une douzaine de gâteaux
1 1/4 tasses de farine
3/4 tasse de sucre
1 tasse amandes finement coupées
3 gouttes extrait d’amandes
1/2 tasse de beurre ou de margarine ramolli.
1 cuillère à soupe miel
1 jaune d’œuf


Dans un saladier, mélanger les quatre premiers ingrédients. Ajouter le beurrre, le miel, le jaune d’œuf et bien mélanger. Couvrir avec de l’aluminium ou du film plastique et laisser reposer 1h30-2h au réfrigérateur.
Une fois le repos terminé prélevez des morceaux de pâte de la taille d’une prune et donnez leur la forme d’un croissant.
Mettez les croissants sur une plaque beurrée et laissez cuire 20minutes à 160 degrés.
(Gerina Dunwich The Wicca Spellbook: A Witch’s Collection of Wiccan Spells, Potions and Recipes)  

 

Cookies de la lune d’Imbolc  
Ingrédients pour 60 cookies
1 tasse (220 g)de beurre ou de margarine ramollis
1 1/4 tasses (250 g) de sucre en poudre
2 cuillère à café de zeste de citron râpé
1/4 cuillère à café de sel
1 1/3 tasses (185 g) de farine
1 1/2 tasses (340 g) noix broyées
1 cuillère à café de vanille ou d’extrait de menthe
Glaçage
2 tasses (445 g) de sucre glace tamisé
1 cuillère à café d’extrait de vanille
2 1/2 cuillère à soupe d’eau

Préchauffez le four à 190°C. Dans un saladier mélangez le beurre, le sucre et l’extrait de vanille pour donner une crème moelleuse et légère. Séparément, mélangez le zeste de citron, le sel, la farine et les noix dans un grand bol. Mélangez les deux mixtures jusqu’à ce qu’elles soient parfaitement mariées. Couvrir et laisser reposer pendant au moins deux heures.

Quand le repos est terminé, faire une plaque de 25 centimètres d’épaisseur avec la pâte et la couper avec un petit moule en forme de croissant. Si vous n’en trouvez pas essayez de faire le même dessin avec d’autres moules. Ensuite, faites une autre plaque avec ce qui reste et recommencez.

Espacez les cookies d’1,25 centimètres quand vous les placerez sur une plaque sans graisse pendant 8 à 10 minutes au four.
Une fois cuits laissez les reposer 5 minutes, répandre le glaçage (mélanger le sucre glace, la vanille, l’eau et s’il est trop épais, ajouter de l’eau) sur le dessus des cookies encore chauds.
(The Wicca Cookbook Jamie Wood et Tara Seefeldt)  

 

Ragoût d’agneau pour la fête d’Imbolc  
1.1 kg d de cou d’agneau émincé (en laissant la graisse)
1 cuillère à soupe de graisse d’agneau
4 oignons moyens
1 cuillère à soupe. de beurre / margarine
4 carottes moyennes
2 1/2 tasses d’eau
4 pommes de terre moyennes
1 cuillère à soupe de persil haché
1 cuillère à café de sel et une de poivre
1 cuillère à soupe de ciboulette hachée

Grattez l’excès de graisse de l’agneau émincé et faites la cuire dans une grande casserole ou dans une cocotte. Epluchez les oignons, les carottes et les pommes de terre. Coupez les tous en quarts et mettez-les de coté.
Coupez la viande en morceaux et enlevez le reste d’excès de graisse et les os. Mettez la viande à cuire avec la graisse chaude et marron. Ajoutez les oignons et les carottes, l’eau, le sel et le poivre. Mettez toutes les pommes de terre sur le dessus. Couvrez la cocotte et faites cuire à feu doux jusqu’à ce que la viande soit cuite, environ 2h. Ensuite enlevez la cocotte du feu. Mettez le bouillon de cuisson dans une casserole, laissez le refroidir.
Avec une écumoire enlevez la graisse qui est à la surface et faites chauffer à nouveau. Ajoutez le beurre, la ciboulette et le persil au bouillon réchauffé. Versez le liquide sur le ragoût. Servir chaud (4 à 6 personnes).  

 

Gâteau du rituel Imbolc  
13/4 tasses de farine
3/4 tasse d’eau
3/4 tasse de sucre
1/4 tasse d’huile végétale
2 cuillère à soupe de graines de pavot
1 cuillère à soupe zeste de citron râpé
1 cuillère à café bicarbonate de soude
2 cuillère à soupe jus de citron
1/2 cuillère à café de sel
Sucre en poudre

Préchauffez votre four à 175 degrés. Mélangez la farine, le sucre, le bicarbonate de soude et le sel avec une fourchette. Incorporez les ingrédients restants. Faites cuire 35-40 minutes dans un moule à manqué ou jusqu’à ce que la pointe de votre couteau, planté au milieu du gâteau, soit sèche et le dessus doré. Sortir du four et laisser refroidir (pour 8 personnes).  

 

Lait épicé avec du miel 
1 litre de lait
1 cuillère à soupe de miel
4 gousses de cardamome
4 clous de girofles
1 bâton de cannelle
4 baies épicées
1/4 cuillère à café de copeaux de noix de muscade
1 feuille de laurier

Ficelez tous les épices ensemble dans une étamine ou bien passer le lait à la passoire avant de servir. Mélangez les épices, le lait et le miel dans une casserole et faites cuire à feu doux pendant 20 minutes. Ne pas faire bouillir. Servir chaud.   

 

Image de Agneszka Lorek

Image de Agneszka Lorek

 

Au début de Février, je célèbre la chandeleur, connu par les anciens celtes sous le nom d' Imbolc et par les américains contemporains comme le jour de Groundhog (le jour de la marmotte). Je me concentre sur la purification spirituelle et le dégagement des obstacles pour préparer la venue du Printemps et la nouvelle croissance. Durant cette fête, j'allume des bougies en l'honneur de Brigid et l'invite à m'inspirer dans mes travaux artistiques et me guider dans ma pratique de guérison. Je donne des offrandes de graines aux oiseaux sauvages.

 

Séléna Fox 



Voir aussi http://www.druides.org/ADCS/bulletin/RouelleImbolc2012.pdf pour plus d'infos :

Publié dans Paganisme, Sabbats

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